Vapeur sur la Région Nord (fonds jacques-henri renaud) PDF

Les Mois, vapeur sur la Région Nord (fonds jacques-henri renaud) PDF Zodiaque et le Temps de la cathédrale de Chartres: sculpture et vitrail. La frise des Mois et du Zodiaque du portail occidental.


Vapeur sur la Région Nord est un ouvrage qui présente une sélection de 295 photographies, parmi les plus caractéristiques du paysage ferroviaire de la Région Nord de la SNCF des années cinquante. Elle est issue des centaines de négatifs « Nord » originaux, réalisés par Jacques-Henri Renaud de 1947 à 1962. La qualité des prises de vue de ce fonds jusque-là resté confidentiel est exceptionnelle, tout comme sa diversité. Les auteurs de ces lignes ont eu l opportunité de l acquérir, avec le désir de le faire découvrir et partager, en apportant aux images, publiées pour un grand nombre en grand format, des légendes précises et variées alliant technique et atmosphère. Les éditions de la Vie du Rail, en réalisant ce premier volume des clichés signés Jacques-Henri Renaud, rendent hommage à un de leurs anciens collaborateurs, qui laisse une des collections les plus belles sur un monde disparu, mais toujours si vivant grâce à la majesté de la locomotive à vapeur.

Les horloges de la cathédrale . Voir aussi :  Les travaux des Mois, le Zodiaque, et le Temps des médaillons de la cathédrale d’Amiens. Alice poussa un soupir de lassitude. Je crois que vous pourriez mieux employer votre temps, déclara-t-elle, que de le perdre à poser des devinettes dont vous ignorez la réponse. Si tu connaissais le Temps aussi bien que moi, dit le Chapelier, tu ne parlerais pas de le perdre, comme une chose. Le Temps est un être vivant.

Tout ce que je sais, c’est qu’il faut que je batte les temps quand je prends ma leçon de musique. Le Temps ne supporte pas d’être battu. Si tu étais en bons termes avec lui, il ferait presque tout ce que tu voudrais. Les commentaires vont bon train Comme il y va !

Mois et de leurs Travaux agricoles, et des signes du Zodiaque, assemblés sous la main de Dieu qui, dans sa Bonté, les créa et nous les confia. Le vitrail des Mois et du Zodiaque : inspiré par les Géorgiques de Virgile ? Il resterait à étudier le Zodiaque sculpté du Jubé. LE CADRAN SOLAIRE ET LA MÉRIDIENNE.

L’Ange au cadran : le cadran est daté de 1578. L’Ange-méridien du XIIe siècle autrefois sculpté à l’angle méridional du vieux-clocher semble le plus ancien témoin que la ville de Chartres possède destiné à marquer les heures, et à l’usage du public. Il porte dans ses bras un cadran solaire. Il s’agit d’une copie moderne, l’original étant placé dans la crypte. Les « Méridiennes » sont apparues avec l’avènement des premières horloges mécaniques. Celles-ci étant de précision et de fiabilité précaires on a eu longtemps recours aux « horloges solaires » pour le réglage de leurs « homologues » mécaniques! Les méridiennes servent à marquer le passage du soleil au méridien local en indiquant le midi du temps vrai.

LES HORLOGES DE CHARTRES ET LE ZODIAQUE. En 1295, le pape Urbain II instaure l’Angélus, sonné manuellement afin de convier les fidèles à la récitation de l’oraison à sept heures, midi et dix-neuf heures. Louis XI en 1472 instaure par décret cette pratique . L’angélus se sonne par trois séries de trois tintements suivis d’une  pleine volée .

Les tintements correspondent au début du versicule, du répons et de l’Ave. Les premiers mécanismes à rouages apparaissent au XIIIe siècle pour animer les marteaux qui frappent les cloches. Les premières horloges, à une seule aiguille, apparaissent au XVe siècle : leur précision n’est que de 40 minutes. Le balancier n’est inventé qu’au XVIIe siècle, améliorant la précision : l’aiguille des minutes apparaît alors. Elle se compose d’un cadran extérieur, et d’un cadran intérieur décoré d’un Zodiaque. Le cadran extérieur du pavillon de l’Horloge est visible depuis la rue de l’Étroit Degré. Ministère de la Culture : « Le pavillon de l’Horloge, construit au flanc nord de la cathédrale, fut commandé par le chapitre de la cathédrale pour abriter le mécanisme d’horlogerie qui actionnait jusqu’en 1887 le timbre à marteau placé dans la lanterne du clocher nord et l’horloge de la façade.

Ce mécanisme était relié à la cloche par un système de tringles extérieures fixées à la paroi de la tour. Cadran encadré de pilastres et parsemé d’étoiles et de rayons, anges musiciens et sirènes portant des torches allumées et présentant un cuir découpé dans les écoinçons, corniche supérieure ornée d’éléments végétaux, inférieure ornée d’oves et de denticules, alternance de modillons à feuille d’acanthe et coquille Saint-Jacques, pilastres d’angle amortis par des candélabres à l’antique. Le cadran intérieur se trouve dans la clôture du chœur, côté nord. Avant l’apparition de l’horloge mécanique, le cadran solaire servait aussi bien à indiquer le temps public que le temps religieux. Pour l’église, cependant, l’usage d’un cadran solaire est primordial. Au Moyen-Âge, les arts et les connaissances scientifiques sont presque exclusivement cultivés par les religieux qui pour la réglementation des offices, ont besoin d’une subdivision précise du jour et de la nuit.

C’est pourquoi les premières horloges étaient placées à l’intérieur des églises. L’horloge astronomique est mentionnée dès 1407. Bien que son mécanisme ait été employé à forger des piques lors de la Révolution, son cadran et ses rouages chargés de l’animer sont toujours en place. D’une configuration particulière, elle constitue avec l’horloge de Bourges, les deux seuls exemplaires de ce type conservés et connus dans le monde. Son cadran d’un mètre de diamètre indique les 24 heures de la journée, les phases de la lune, le temps d’un cycle lunaire, et les signes du zodiaque correspondants au mois de l’année. L’unique aiguille de l’heure est munie d’une fente longitudinale afin d’indiquer la hauteur de l’astre en fonction des périodes de l’année.