Traumatismes dentaires : Du diagnostic au traitement PDF

Le bâillement, du réflexe à la pathologie Le bâillement : de l’éthologie à la médecine clinique Le bâillement : phylogenèse, éthologie, nosogénie  Le bâillement : un comportement universel La parakinésie brachiale oscitante Yawning: its cycle, its role Warum gähnen wir ? Inventaire des pathologies avec bâillements symptômes   L’examen clinique du bâilleur excessif   Voulez-vous répondre à un questionnaire sur vos bâillements ? Traumatismes dentaires : Du diagnostic au traitement PDF’est une description des rapports artificiels entre les deux arcades dentaires.


La traumatologie est, dans notre exercice au quotidien, synonyme d’urgence. Les études épidémiologiques montrent que près de 30 % des enfants reçoivent un choc sur les dents temporaires avant l’âge de 5 ans et un enfant sur deux subit un
traumatisme dentaire entre 8 et 12 ans. Depuis un quart de siècle des changements radicaux ont eu lieu dans l’approche de la traumatologie dentaire et la compréhension des phénomènes inflammatoires ; une meilleure connaissance des bases biologiques de la guérison ont ainsi conduit à plus d’efficacité et de constance dans les thérapeutiques mises en œuvre.
Cette connaissance, essentielle à plus d’un titre, permet d’éviter chez ces jeunes patients des traitements inutiles, voire inappropriés. Un diagnostic précis de l’importance et de la sévérité du traumatisme, un suivi à long terme et une évaluation des possibles séquelles sont à la base d’une prise en
charge adéquate selon les données acquises (et non actuelles) de la science. Dans la plupart des situations d’urgence, un traitement rapide et réfléchi permet d’améliorer sensiblement le pronostic initial. L’objectif de cette nouvelle édition augmentée des Traumatismes dentaires est de
proposer une mise à niveau actualisée des connaissances de ce domaine, mais aussi et surtout de présenter, au fil des différentes propositions thérapeutiques, des moyens pour mieux traiter les dents traumatisées, restaurer la fonction et améliorer l’esthétique.

Faute de membres cotisants, l’IAG ES, met définitivement la clé sous le paillasson:  5. The Secretary General considers to liquidate the IAG Europe by the End of 2004 and to propose the dissolution to the General Assembly in Lyon . Les traitements sont basés sur l’utilisation de modalités thérapeutiques conservatrices et réversibles. SHERRINGTON reçoit le Prix Nobel de Physiologie pour ses travaux. Finalisation de la découverte du cycle de l’acide citrique et son auteur, H. KREBS, reçoit le Prix Nobel de Biochimie.

Fondée en 1936 : « The « Science of Occlusion » is considered one of the most complex and difficult subjects in dentistry. 3ème millénaire : soit une belle porte de sortie américaine avant d’oser entrer dans le vif du sujet médical. Fondée en 1971, l’International Academy of Gnathology Europe est « morte » en 2004 par dissolution, faute de membres cotisants . JEANMONOD a développé l’occlusodontologie au contact de centaines de patients et en regard des bases fondamentales de la Médecine générale. Cependant, les vieilles habitudes théoriques de l’Oncle Sam sont difficiles à détrôner : autant dire que c’est  David contre Goliath . CEE du Conseil, du 25 juillet 1978, visant à la coordination des dispositions législatives, réglementaires et administratives concernant les activités du praticien de l’art dentaire. Les dents sont implantées sur la mâchoire inférieure et, à l’inverse du maxillaire supérieur, seul cet os est mobilisable par les muscles manducateurs.

Chaque muscle a son antagoniste : lorsque le premier se met en contraction, l’action inverse, ou réaction, par le muscle antagoniste, est inhibée via les voies neuronales réflexes. Les voies réflexes sont modulées par différentes sources, sensitives et sensorielles. Les propriocepteurs desmodontaux ont une précision mécanique de l’ordre du centième ou du millième de millimètre, soit l’épaisseur d’un cheveu. Croissance et permutations dentaires de 6 à 14 ans : BIO-ORTHODONTIE.

Patience et longueur de temps font plus que forces et rage. Dans les conditions physiologiques, le travail musculaire alterne avec des phases suffisantes de repos. Dans ce cas, le système fonctionne en aérobiose. La dysfonction naît d’une phase insuffisante de repos, conjuguée à l’anaérobiose : production d’acide lactique. La dysfonction occlusale concerne autant des rapports défavorables entre les dents supérieures et inférieures, que des chemins aléatoires d’ouvertures et de fermeture des mâchoires.

Différente de l’occlusion réflexe, l’occlusion volontaire ne représente qu’un intérêt purement didactique sur le plan clinique : faire mordre sur un papier carbone, bleu ou rouge, pour visualiser des contacts entre les couples dento-dentaires. Vidéographie numérique chez le patient adulte : empreintes dentaires et interposition linguale lors de la phonétique. Vidéographie numérique chez le patient adulte : interposition linguale phonétique : le patient se crée un plan de morsure naturel. Déglutition infantile : interposition linguale entre les deux arcades gingivales contenant les germes de la dentition lactéale. La déglutition salivaire atypique n’est qu’une prolongation, chez l’adulte, de la déglutition infantile.

D’où l’importance fondamentale d’un diagnostic correct du type de déglutition salivaire. L’individu sécrète un litre et demi de salive par jour, soit un peu moins d’une demi tonne de cette sécrétion par an. Par voies réflexes diurnes et nocturnes, 1500 à 2000 déglutitions quotidiennes sont nécessaires pour transférer chaque bol salivaire de la cavité buccale vers l’œsophage. La fréquence correspond à une déglutition salivaire toutes les minutes. En fait, l’occlusion réflexe stabilise la mâchoire inférieure sur l’arcade dentaire supérieure. L’occlusion dynamique, muscles de la mâchoire inférieure en contractions combinées, isotoniques et isométriques. L’occlusion volontaire, ou état de fermeture des deux arcades dentaires demandée au patient par le dentiste ou par le médecin radiologue.

L’acte volontaire est à proscrire dans les diagnostics et traitements de la malocclusion, parce qu’il n’est pas constant, et donc, non reproductible. L’occlusion réflexe, ou occlusion naturelle saine ou occlusion physiologique. Celle-ci n’est possible que si les muscles, qui mobilisent la mâchoire inférieure, ou muscles manducateurs, ont une phase de repos physiologique suffisante, soit d’une durée proche de 59,5 secondes par minute. Dans ce cas, bien que la relation est myodéterminée symptomatique, les relations sociales n’en sont pas perturbées. Il n’y a donc aucun traitement à prodiguer. Tout au plus, on peut favoriser le maintien de cette situation déséquilibrée.

Dans la relation myodéterminée asymptomatique, ou « RMDA », le patient ne se plaint de rien et ses relations sociales sont parfaites. Comme le diagnostic occlusal ne révèle rien, il n’y a certainement aucun traitement à prodiguer. Une attention maximale est portée sur l’élimination rigoureuse des guidances non-travaillantes, sources constantes de dysfonctions ou de parafonctions. La guidance non-travaillante est une prémolaire ou une molaire qui désengrène la guidance canine lors d’un mouvement de latéralité ou de protrusion. De son côté, le patient traduit l’existence de la RMDA par un confort inégalé depuis le placement de la restauration prothétique. La dysfonction occlusale touche non seulement les dents, mais également et surtout les muscles posturaux et les circuits réflexes qui commandent ces muscles.