Sur les traces de Maurice Genevoix et PDF

Cet article est une ébauche concernant une commune de la Meuse. Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à sur les traces de Maurice Genevoix et PDF disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.


Les Éparges est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est. Les Éparges est un petit village français, situé dans le département de la Meuse et la région de Lorraine. Entouré par les communes de Trésauvaux, Saint-Remy-la-Calonne et Mouilly, Les Éparges est situé à 2 km au sud-ouest de Trésauvaux la plus grande ville aux alentours. Situé à 266 mètres d’altitude, la Rivière Le Longeau, le Ruisseau de Jonvau, le Ruisseau d’Aidevau sont les principaux cours d’eau qui traversent la commune des Éparges. Paysage Plaine de Woëvre, Les Éparges. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Rivière Le Longeau, le Ruisseau de Jonvau, le Ruisseau d’Aidevau sont les principaux cours d’eau qui traversent la commune des Éparges. La colline à l’est du village des Éparges a fait l’objet d’importantes batailles en 1914 et 1915. Dans son livre La boue, Maurice Genevoix écrit le 1er novembre 1914 :  Au bord de la rue caillouteuse, de chaque côté sinuent les lignes tourmentées des façades, des carcasses noires, des échines de toitures dont les chevrons brisés font comme des chapelets de vertèbres. Ces positions sont le théâtre d’une des luttes les plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. Les Allemands s’acharnent pour la possession de la crête, et les attaques et les contre-attaques, les combats corps à corps et à la grenade, sous un bombardement d’obus de tous calibres et sous l’écrasement des torpilles, se renouvellent pendant une période de cinq mois dans les conditions les plus pénibles. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.

Nécropole nationale du Trottoir : D’une superficie de 8 355 m2, elle rassemble 2 960 corps de soldats dont 2 108 en tombes individuelles et 852 en ossuaires. Monument au 106e Régiment d’infanterie : situé en haut d’un escalier, ce monument est l’œuvre de Maxime Réal del Sarte. De forme pyramidale, le monument est dominé par une tête humaine portée par des mains décharnées. Article détaillé : Monument au 106e régiment d’infanterie.

Mémorial du Génie : dédié à la mémoire des sapeurs victimes de la guerre des mines. Il est formé de sept palplanches de béton ceint d’un mur plein peint en blanc avec cette inscription :  A la gloire du génie . Monument du Point X : situé à l’extrémité de la crête dominant la plaine de la Woëvre, il est composé du mur surmonté d’un fronton triangulaire et d’un autel. Monument à la mémoire des morts de la 12e DI, au point C, crête des Éparges. Monument à la mémoire des morts de la 12e DI.

Saint-Martin, construite en 1852, détruite au cours de la Première Guerre mondiale, reconstruite en 1929. Croix de chemin, autel de procession, au nord du village. Croix de chemin, autel de procession. La commune a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918 le 15 mars 1921.

La mention  LES EPARGES 1915  est inscrite sur le drapeau des régiments cités lors de la Bataille des Éparges. Chaque lundi de Pâques, une cérémonie commémore les séries d’attaques lancées vers la crête des Éparges, organisée par le comité cantonal de Fresnes-en-Woëvre et la municipalité des Éparges. Frédéric Chevillon, cinquième député français mort pour la patrie. Maurice Genevoix était sous-lieutenant à la 7e compagnie du 106e régiment d’infanterie qui a combattu sur la crête des Éparges. Eugène Criqui y fut blessé en mars 1915. Maxime Real del Sarte y fut blessé en janvier 1916.