Sous le Signe des Dauphins, Contes & Légendes du Dauphiné PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Anjou, et une partie des domaines de la maison d’Armagnac qui, brisée par l’affrontement avec le pouvoir royal, s’éteint peu après. La sous le Signe des Dauphins, Contes & Légendes du Dauphiné PDF directrice de sa politique fut constituée par le renforcement de l’autorité royale contre les grands feudataires, appuyée sur l’alliance avec le petit peuple.


S’il fut un spécialiste de l’oeuvre de Victor Hugo, Paul Berret (1861-1943) n’en oublia pas pour autant son pays natal dauphinois. Il publia, en 1937, cette suite de « Au pays des brûleurs de loups », recueil qui connut, tout au long de la première moitié du XXe siècle, un succès constant. Alors n’hésitez pas à vous laisser entraîner dans ces légendes et récits historiques qui, dune façon ou d’une autre, vous amènerons dans une meilleure connaissance du passé du Dauphiné, proche ou lointain. Du clin d’oeil à Victor Hugo avec le manuscrit « perdu » du mariage de Mandrin, en passant par la légende des trois pucelles, la mystérieuse et horrible disparition de Lucie de Précomtal, l’idylle avortée d’un certain sous-lieutenant Bonaparte avec Mlle du Colombier ou encore l’histoire de l’ensevelie de la Tour de Brandes… Une galerie de portraits et d’évènements qui vous laisseront tour à tour songeur, étonné, compatissant, triste ou joyeux !

Article détaillé : Arbre généalogique des Valois. Il fut baptisé en la cathédrale Saint-Étienne de Bourges. Loches où une éducation de très bonne qualité lui fut dispensée. Par conséquent, le dauphin, puis le roi, maîtrisait l’art de convaincre et d’ordonner, sachant parfaitement l’art d’écrire avec précision.

Dès l’époque de son mariage, il commença à jouer un rôle politique. Il entra à Lyon et Vienne pour recevoir les serments de fidélité de leurs habitants. Les trois ordres dans L’arbre des batailles de Honorat Bovet. Louis et du connétable Arthur de Richemont. En décembre de la même année, il fut transféré en Poitou, cette fois sans vrai pouvoir de décision. Alençon, il rejoignit la Praguerie, révolte de grands seigneurs mécontents, comprenant également Jean de Dunois, le maréchal de La Fayette ou encore Georges de la Trémoille. En 1441, il reprit la bataille contre les partis anglais et bourguignons.

L’année suivante, il fut chargé de mener hors du royaume les bandes de  routiers , c’est-à-dire les compagnies d’armes laissées sans solde, qui vivaient de rapines. Il négocia le traité d’Ensisheim, conduisant à la paix, le 26 septembre 1444. Parallèlement, Louis consacrait ses importants revenus à se constituer une clientèle. Il fallait y ajouter les subsides accordés par les États qu’il débarrassait des routiers.

Cependant, il restait insatisfait de sa situation. Il était frustré de n’avoir retiré que le Dauphiné de la Praguerie. Trésorerie, spécialement aménagé, il fait son apprentissage de roi pendant neuf ans. Peu à peu, sous son administration rigoureuse, le Dauphiné devient un État nettement distinct de la France. Louis continua à entretenir avec le roi son père des relations apparemment excellentes en lui écrivant des lettres pleines de respect. Il en avertit son père qui dépêcha un émissaire en Savoie afin d’exprimer au duc sa surprise et son courroux. Mais des envoyés du dauphin Louis interceptèrent le cavalier et, sous prétexte de lui faire escorte, ralentirent sa marche autant qu’ils le purent.

Enfin arrivé à destination le 8 mars 1451, ce fut pour voir les époux vêtus de velours cramoisi, franchir le seuil de la chapelle du château de Chambéry. Savoie, somptueusement dotée de 200 000 écus, dont 12 000 comptant. Néanmoins, Louis rencontra par la suite des difficultés pour entrer en possession de toute la dot. Parallèlement au mariage, Louis et le duc de Savoie avaient signé une alliance exclusive.

Il profita également des bonnes grâces du pape pour s’immiscer dans les élections épiscopales. Rogier van der Weyden, vers 1450, musée des beaux-arts de Dijon. Apprenant la nouvelle à Grenoble, Louis parvint cependant à négocier une trêve. Cela ne l’empêcha pas de mener une campagne de libelles contre son père, l’accusant de mœurs dissolues. Antoine de Chabannes à la tête d’une armée pour lui arracher le Dauphiné. Louis coûta cher à la Bourgogne, qui n’avait pas une fiscalité permanente, jusqu’à la mort de son père qu’il apprendra le 25 juillet 1461. Il quitta alors Genappe pour aller prendre possession de son royaume.