Soeur Monika PDF

Monique, connue sous l’appellation de soeur Monika PDF Monique, née en c. C’est en effet dans un monde encore majoritairement païen où le christianisme n’est toléré que depuis l’édit de Milan publié par l’empereur Constantin en 313, que Monique a vu le jour vers 331, au sein d’une famille de vieille tradition chrétienne. C’était un homme bon, affectueux et ouvert d’esprit : non seulement il laissera sa femme élever leur fils dans un intense climat de foi chrétienne, mais finira même par s’inscrire vers 370 au catéchuménat, et recevra le baptême quelque temps avant de mourir. Petits propriétaires terriens, les parents d’Augustin disposaient, en effet, d’une domesticité et de quelques biens : pas le grand luxe, mais suffisamment pour financer, en partie, les hautes études de leur fils.


Soeur Monika est un classique de l’érotisme écrit dans une langue admirable et qui a presque deux siècles ! Cette Monika est une femme du monde retirée dans un couvent à l’époque où il était de bon ton d’y cuver un chagrin d’amour ou un problème familial.
Ces lieux de prières étaient, selon les récits de l’époque devenus des chaudrons de luxure, où les belles couventines ne pensaient qu’au sexe et se livraient à des farandoles de débauches, saphiques ou hétérosexuelles. Ce texte plein d’humour et de références littéraires est un bijou qui n’a pas pris une ride. Prétexte à la narratrice, soeur Monika, d’évoquer, avant celles du couvent, toutes les folies érotiques de sa jeunesse.
Un régal pour les amateurs de contes pervers agrémentés d’un délicieux côté rétro.

E.T.A.Hoffmann est l’auteur des fameux Contes, s’est amusé en rédigeant ce roman érotique en 1815, où apparaît toute son érudition. Il a depuis été réédité en Allemagne et en France, mais le manuscrit original a malheureusement été détruit par les nazis.

Pourvu tous deux d’un sens très fort de la persévérance, particulièrement au sujet de l’avenir de leur fils, ils apparaissent, avec le recul, comme les parents idéaux pour un futur évêque de l’Église d’Afrique aux premiers siècles. En plus d’Augustin, ils eurent au moins un fils et une fille. Hippone, où elle dirigea la communauté. Monique n’aura rien épargné en vue de l’éducation d’Augustin, parvenant d’autant mieux à lui inculquer la foi chrétienne que tout, dans son propre comportement, confirmait la véracité et la grandeur des enseignements évangéliques. Et cependant, Augustin a pu faire deux reproches à sa mère.