Sobriété volontaire : en quête de nouveaux modes de vie PDF

Pourquoi les algues vertes sont-elles toujours là ? Combien sobriété volontaire : en quête de nouveaux modes de vie PDF CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ?


La situation environnementale exige des changements profonds de nos modes de vie. Attendre du seul progrès technique qu’il régénère la biosphère est une illusion dangereuse. Sans une conversion significative et collective à la sobriété, les conditions de vie sur la planète vont continuer de se dégrader irrémédiablement. Or, les effets de la crise écologique actuelle ne sont pas toujours visibles et encore moins contraignants, ce qui retarde les prises de conscience. Une conversion à la sobriété nécessite ainsi des actes volontaires. En existe-t-il dans l’histoire et peut-on repérer des changements originaux dans les modes de vie contemporains ? Cet ouvrage collectif présente des cas du passé où certaines élites ou sociétés entières ont radicalement modifié leur comportement, à Rome au IVe siècle notamment et au début du deuxième millénaire en Europe. Puis il détaille certaines expériences actuelles qui montrent que des processus de conversion à des comportements sobres sont possibles, et qu’ils ne sont pas fatalement engendrés par des discours radicaux ou manichéens. Des expériences qui ouvrent la voie à la transition écologique de nos sociétés.

Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle. 2008 réalisé par l’agence d’évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Chaque jour, c’est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d’innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33.

En cause, l’utilisation d’énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l’émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l’ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l’impact environnemental intégral d’un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données. Le but de l’Ademe n’est bien sûr pas d’inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d’expliquer comment en faire usage d’une manière plus respectueuse de l’environnement. Pour réduire cette pollution, l’ACV pointe en premier lieu l’importance du nombre de destinataires. Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l’Ademe.

Enfin, plus attendu, l’un des postes majeurs d’émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise. C’est le propre d’Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l’institut Médiamétrie. Mais surfer sur le Net s’avère polluant pour l’environnement dans le sens où les serveurs consomment de l’électricité et dégagent de la chaleur. Selon l’Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Ce dernier usage, jusqu’à présent moins étudié, concerne à la fois l’impact de la production d’une clé USB et la lecture des fichiers qu’elle permet de stocker.

Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d’énergie, d’eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie. Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l’Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Cette entrée a été publiée dans High-Tech, Pollution. Permalien pour Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ?

242 commentaires à Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ? WWF de préservation de la forêt amazonienne. Ce n’est qu’une initiative parmi d’autres, mais qui a le mérite d’œuvrer à la sensibilisation sur ce thème. Sinon, un commentaire plus général sur votre blog : les photos que vous utilisez sont magnifiques. Savez vous qui est vraiment wwf ? Si maintenant les gens sont si soucieux de reduire leur impact negatif sur la planete, qu’ils commencent par devenir vegans, car le premier fleau pollueur est celui de l’exploitation animal dans son ensemble.

Prince Albert pour la publication du bilan carbone de sa grande célébration? Non mais plus sérieusement, il faut arrêter vos délires. Le gaz a effets de serre qui contribue le plus a cet effet est la vapeur d’eau. Des mails qui rejettent du CO2, ils nous auront tout fait sérieux.