Seigneur des larmes PDF

C’est un privilège d’être de nouveau ici au Tabernacle, adorant, en ce beau matin de Pâques, celui de la glorieuse résurrection de notre précieux Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ. J’aimerais dire que j’étais vraiment De tous les messages seigneur des larmes PDF j’ai déjà entendu notre pasteur prêcher, le meilleur qu’il ait apporté a été celui de ce matin.


‘Je hurle. Voilà pourquoi on hurle. Je hurle pour me donner du courage, mais aussi parce que je suis heureux, parce que dans le fracas de l’eau personne ne m’entend et, qu’une fois au moins, j’aurai traversé cette terre en hurlant sans retenue ni motif, seulement parce que j’existais.
Rien ne peut plus m’atteindre à présent. L’onde me soulève, mais elle ne peut pas me submerger. Seigneur des larmes, je respire dans la force du fleuve et je ne me renverserai pas, car j’en fais partie, je ne suis pas moi, je n’existe pas.’

En pleine maturité, un homme entreprend un voyage en Inde sous l’égide de Siva, le dieu de la destruction, mais aussi celui de la destruction de la destruction, c’est-à-dire de la renaissance. À l’heure où les premiers êtres chers ont commencé à s’en aller, son meilleur ami, son père, il fait le bilan, sincère et bouleversant, de sa vie, sous le regard de Siva, le Seigneur des larmes.

Chérie, ce matin tu as manqué quelque chose pour ne t’être pas réveillée tôt. De toute ma vie, c’était le meilleur message que j’aie entendu sur la résurrection. Je n’ai jamais rien entendu de mieux sur la résurrection que ce que notre pasteur nous a apporté ce matin. Et maintenant, je voudrais remercier chacun de vous. Fort Saint John, et puis, cet été, le Seigneur voulant, je serai sur – sur toute la Côte Ouest, là à l’Est, et – et sur la Côte Ouest, et en Alaska – à Anchorage, en Alaska, et partout là-bas. Et je voudrais vous remercier tous pour votre bonne collaboration, pour tout ce que vous avez fait.

Et nous sommes désolés de n’avoir pas de places pour les gens qui sont ici en ces matinées. Comme vous le savez, nous sommes pour l’instant sur un projet de construction, pour construire une plus grande église, quand pour ces réunions. Et ainsi, ça sera probablement exécuté très bientôt, donc, on va commencer à construire l’église. Pâques, les cadeaux que vous avez offerts à Billy, et les autres à – et d’autres, à moi, à frère Wood et à beaucoup d’autres.

Et chacun vient dire Vous ne savez pas quelle tension ça cause, quand quelqu’un vient dire: « Eh bien, nous voudrions voir frère Branham. Nous voudrions voir ton père », et tout. Et on lui répond: « La fiche de rendez-vous est pleine. Eh bien, vous ne savez pas dans quel embarras cela vous met, quand vous – vous ne pouvez recevoir qu’un certain nombre, et c’est là tout ce que vous pouvez faire. Je – j’aurais bien voulu disposer de beaucoup de temps pour m’asseoir avec chacun. Et j’espère le faire une fois, mais ça ne peut pas se faire sur cette terre, car les gens viennent ici du monde entier, voyez, du monde entier. Cette semaine, des gens sont venus ici en provenance de plusieurs pays, et ils ont eu des entrevues et j’ai prié pour eux cette semaine, ils venaient du monde entier.

Et s’il ne s’agissait que des gens de notre assemblée locale, d’ici à Jeffersonville, je pourrais avec joie consacrer deux ou trois heures pour chaque personne et faire un désherbage de fond en comble et recevoir tout le monde. Mais, voyez-vous, quand il n’y a peut-être, disons, que deux ou cinq appels venant de notre assemblée locale, il y en a cent ou deux cents venant du monde entier, au moment même où ces deux arrivent. Les gens Et des invitations pour venir ici et pour aller là-bas viennent du monde entier, juste On envoie des billets d’avion et tout le reste pour qu’on aille prier pour les malades, mais on ne sait pas le faire. Je voudrais simplement en ce matin de Pâques me confesser, dire que – que je ne sais quoi faire à ce sujet. C’est vraiment trop, vous savez, de – de s’occuper de – des milliers et des milliers de gens venant du monde entier.