Repenser l’Hérédité PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Dans un sens plus restreint, l’économie des organisations consiste dans l’étude de l’organisation comme entité économique spécifique, l’entreprise étant l’organisation analysée de manière privilégiée. L’économie des organisations s’intègre également dans repenser l’Hérédité PDF corpus plus large de la théorie des organisations.


La biomédecine du XXIe siècle, avec ses possibilités de dépistage prénatal, offre une lecture de la vie où un couple doit exprimer, à l’annonce d’une anomalie génétique, sa volonté de transmettre ou non à sa descendance son héritage biologique. Mais, dès lors qu on s’interroge sur le corps et la notion de personne, on est confronté à différents modèles de l’humain selon ses convictions religieuses, ses idéaux culturels et familiaux, et son expérience passée par rapport à la maladie. C’est dans ce contexte « bio-social » que des femmes immigrées originaires d’Afrique subsaharienne peuvent découvrir, en France, à l’occasion d’un accouchement que leur enfant est porteur d’une maladie génétique héréditaire appelée « drépanocytose ». Cette maladie est paradigmatique car elle fait valoir la notion de race en médecine. Elle interroge la notion de « culture d’origine », révèle des théories différentes de l’hérédité, des préjugés et des stéréotypes, des pratiques de discrimination dans un contexte politique qui risque de conduire à une racialisation des rapports sociaux.

Depuis l’antiquité l’organisation a été un sujet d’analyse. Ce dernier développera le concept d’Homo Economicus décrivant un individu parfaitement égoïste et maximisateur de sa propre utilité. L’entreprise est perçue comme un point et un automate. L’article de Ronald Coase,  The Nature of the Firm , publié en 1937, marque une des ruptures avec l’approche néoclassique standard de l’organisation. Pourquoi existe-t-il des entreprises et diverses autres formes d’organisations ? Comment se comportent les organisations, en tant qu’entités économiques distinctes ? Comment s’organise la production au sein des entreprises ?

Comment expliquer les diverses trajectoires suivies par les organisations ? Quels sont les déterminants de leur évolution ? Comment font-elles face aux transformations récentes de leur environnement ? Pour lui l’organisation doit réaliser le choix entre gain de spécialisation et communication horizontale pour une coordination optimale comme celle observée dans les entreprises japonaises des années 1990. Ces ruptures nous amènent à regrouper les différentes théories économiques modernes de l’organisation en trois catégories : les approches  contractualistes , les approches  cognitivistes  et les approches  politiques . Article détaillé : Théorie des coûts de transaction. Dans cet article, Coase tente de déterminer les raisons pour lesquelles il existe, à côté du marché, des modes alternatifs de coordination des activités des agents économiques tels que les organisations et plus spécifiquement l’entreprise.

Cet ensemble est regroupé sous le terme générique de coûts de transaction. L’intuition géniale de Coase restera plus ou moins ignorée pendant plus de quarante ans. 1970 et 80 pour que les intuitions coasiennes soient formalisées, au travers de la théorie des coûts de transaction. Outre Coase, Williamson fonde son approche sur les apports d’une série d’auteurs : J.

Les agents économiques concluent entre eux des transactions. Trois facteurs viennent différencier ces dernières : la spécificité des actifs échangés, l’incertitude et la fréquence. Plus l’incertitude est importante, plus la structure institutionnelle sous-tendant l’échange doit être en mesure de répondre efficacement à ces aléas. Enfin, la fréquence d’une transaction est fonction croissante de la spécificité des actifs engagés : plus un actif est spécifique, plus les parties engagées sont susceptibles d’être amenées à agir conjointement.