Pliages pour jouer PDF

Le dessin technique nécessite une connaissance aigüe des conventions normalisées suivant le lieu et le secteur et d’activité, la nature des produits à pliages pour jouer PDF, la sécurité et l’environnement des constructions à concevoir. Il peut également contribuer aux analyses de faisabilités, aux analyses de risques et de défaillances, mais aussi à la détermination des coûts de production ou de construction.


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Le dessinateur en est l’interprète privilégié sous la responsabilité d’un ingénieur ou d’un architecte. Le dessin technique répond à deux besoins essentiels du processus de conception technique : formaliser les idées pour valider des concepts, et communiquer. La représentation par le dessin ne doit donc pas se limiter à une simple description de formes. Même si la perspective constitue un modèle général suffisant pour donner un ordre d’idée, c’est un vecteur peu efficace de données géométriques. L’idée forte du dessin technique est la suppression arbitraire d’une dimension, ce qui permet de faire apparaître en vraie grandeur les deux autres.

Du coup, au moins deux vues différentes seront nécessaires pour prétendre tenir l’ensemble des caractéristiques géométriques de l’objet représenté. Les schémas électriques, ou de circuits hydrauliques font partie des dessins techniques. Dans ce cas, le souci est de représenter l’organisation des composants techniques. De même les organigrammes peuvent être apparentés au dessin technique. Il s’agit d’un language de description dont on possède des exemples anciens pour le bâtiment depuis les carnets de Villard de Honnecourt jusqu’aux cours de Girard Desargues et de Jacques Aleaume. Le dessin technique doit être compris par tous.

L’objet est souvent représenté selon plusieurs vues dont la disposition relative respecte certaines conventions. Tout objet technique présente des directions principales évidentes. En découlent six directions de vue particulières : de face, d’arrière, de dessus, de dessous, de gauche, de droite. Ce principe de projection s’appuie sur les techniques de la géométrie descriptive. Ce qui revient, entre deux vues, à faire  rouler  la pièce au-dessus du plan sur lequel elle est censée être posée. Ce qui revient à faire rouler la pièce en dessous du plan. La convention utilisée est représentée par un cône tronqué ainsi que sa projection placé dans le cartouche.

Chaque vue ne peut représenter l’objet que suivant deux dimensions. Deux vues adjacentes en correspondance ont donc une direction principale en commun. Dans cette direction un même détail est représenté en vis-à-vis : par exemple le bas de la pièce doit être à la même hauteur sur les vues de face et de droite. La hauteur de la pièce peut indifféremment être relevée dans les deux vues. En effet sa symétrie de révolution lui confère une géométrie à deux dimensions identiques.