Osez parler de sexe à vos enfants (Osez…) PDF

La saison de votre naissance est-elle imprimée dans votre cerveau ? C’est à la recherche de cette empreinte que Spiro Pantazatos est parti, en explorant une collection de scanners du cerveau effectués sur plus de cinq cents adultes en bonne santé vivant dans la région de Londres. Son idée était de mettre en osez parler de sexe à vos enfants (Osez…) PDF d’éventuelles différences morphologiques avec la date de naissance. Les résultats ne sont pas spectaculaires mais l’auteur de l’étude a trouvé que, chez les hommes seulement, le gyrus temporal supérieur gauche était en moyenne plus volumineux chez les individus nés en automne et au début de l’hiver que chez ceux nés au printemps ou au début de l’été.


Un guide précieux pour aider les parents à faire face, sans honte ni tabou, aux questions des enfants sur la sexualité.
Quel adulte n’a jamais rougi en entendant son chérubin aborder les délices de la sexualité ? Loin d’asséner des réponses toutes faites, ce livre propose de partager quelques clés utiles. Petite enfance, pré-ados, ados… A chaque âge, ses solutions !
Ecrit par une journaliste spécialisée, émaillé de paroles d’experts de la petite enfance, ce livre vous permettra de ne plus jamais vous sentir dans l’embarras, même devant les demandes les plus incongrues.

On obtient une sorte de sinusoïde qui culmine à Noël et dont le point le plus bas se situe six mois plus tard, le 25 juin. Dans un second temps, Spiro Pantazatos a effectué la démarche inverse à sa première exploration. Quoi qu’il en soit, même si ce n’est que de manière légère, l’étude de Spiro Pantazatos montre que la saison de naissance peut laisser une empreinte sur le cerveau. Reste à comprendre par quel mécanisme. Le chercheur émet l’hypothèse que l’environnement extérieur interagit avec les gènes du développement, peut-être via l’influence de la lumière sur les gènes de l’horloge circadienne avant et après la naissance.

Les neurosciences ont-elles leur place au tribunal ? 91 commentaires à La saison de votre naissance est-elle imprimée dans votre cerveau ? Pourtant, c’est dieu qui nous fait, non. Plus que la luminosite la temperature ou je ne sais quoi que les saisons impliquent, je regarderais plutot de ce cote la.

Aux activites lies aux saisons, et non aux saisons elle meme. Le souci est que beaucoup de gens SAVENT qu’un gosse, futur humain, a déjà comme paramètre la qualité de l’ovule et du spermatozoïde de leurs parents, et encore faut-il qu’ils soient en bonne santé. Puis, durant la grossesse, le gosse, soit la mère, car il existe une certaine proximité, ne soit pas non plus perturbée tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel. Tu vois, veau, la palanqué de paramètres, ou si tu préfères, tu restes psychologue qui profite de la crédulité. Quelque soit la saison, quand on nait con, on est con. Mais l’astrologie et les cartomancie peuvent sauver le monde tout comme dieu. Forcément ce n’est qu’une intuition, mais étant né au début du mois de mai, j’ai toujours ressenti fortement cette corélation poétique sur mon humeur et mon caractère.

C’est ainsi que le titre un peu farfelu de l’article a tout de suite attiré mon attention. Il faut être très insensible pour ne pas remarquer comme l’air change selon les saisons, et particulièrement au printemps. On peut le sentir ici à Paris depuis quelques jours. Les  premiers beaux jours  ,  l’avril ,  la mai ,  le premier vert  chez les allemands sont des mots consacrés par la langue poétique plus qu’aucun autre temps de l’année. Lumière, chaleur, pollens, poussières, quelque chose d’indicible est clairement dans l’air. Relisons la poésie du moyen-âge à l’époque moderne pour comprendre cela. Le Printemps est la reine des saisons.

Et si les pollens et les bactéries saisonnières se marquent dans les sols focilisés, pourquoi l’air du printemps ne le ferait-il pas dans le cerveau des nouveaux-nés ? Mais bravo pour cet article au thème très original et peut-être profond. Mais dire de quelle façon, vu l’incommensurable multitude des scénarios possibles, cela me semble bien difficile. Le temps de développement jusqu’au premier hiver au jusqu’aux premiers cours peut probablement affecter un enfant plus que la température a sa naissance. Spiro Pantazatos confirme que la saison de naissance laisse une empreinte sur le cerveau. Cela indique seulement que la saison de naissance laisse PARFOIS une empreinte sur le cerveau, mais seulement chez une petite minorité des gens. Non plus, l’étude ne montre pas que c’est limité, elle montre juste que sa technique a des limites.

La conclusion de l’étude serait plutôt : il apparaît fort probable que la saison de naissance peut avoir une empreinte sur le cerveau, dans des proportions encore inconnues. Vous avez raison et j’ai modifié cette phrase un peu trop hardie. Il faut aussi voir que cette recherche peut être considérée comme préliminaire, qu’il faut la reproduire sur un échantillon plus grand et avec des voxels plus petits pour gagner en précision. Cela dit, la question n’en reste pas moins intéressante, surtout si l’on essaie d’expliquer pourquoi plusieurs études ont montré un léger excès de schizophrènes chez les personnes nées à la fin de l’hiver et au printemps. Sur ces aspects, d’accord, bien sûr. Bof, on arrive à des niveaux où le  peut être  ou le  dans certains cas  est indispensable.

Suivant les variabilités génétiques vous pouvez avoir des inductions équivalentes mais qui dans certains cas sont  contrés  et dans d’autres non. Enfin, le phénotype ne traduit jamais la réalité des choses, il permet seulement d’entrevoir de nouvelles pistes qui seront décortiquées à un niveau moins intégré. Je ne vois pas d’autre méthode que celle qui consiste à demander à une groupe d’experts une méta-analyse afin de préciser si les faits sont avérés ou bien si toutes les études considérées sont biaisées. Ce travail est indispensable chaque fois que nous rencontrons des hypothèses téméraires, surtout celles qui vont dans le sens de croyances anciennes et apparemment retoquées. La moitié de l’année contre l’autre moitié !

S’il y avait une hypothèse de cause liée directement a la température elle n’est pas trop plausible puisque le cycle, passant pas deux périodes équivalents dans les deux moitiés, on devrait pouvoir affiner plus. Au vu du développement des sciences cognitives qui en sont encore à leurs balbutiements, je suis toujours surpris de lire certaines études qui résument ce grand inconnu qu’est le cerveau à quelques visions partielles, voire orientées. On lit de ci-de-là et les magazines adorent ce genre de révélations, en fonction de l’air du temps, que la télévision ruine ou améliore le développement, que tel sentiment se situe dans telle part du cortex, que les téléphones rendent déprimés, etc. Loin de moi, l’idée d’être entièrement sceptique mais tout de même, ce n’est pas une méthode très scientifique que d’évaluer 500 londoniens pour en découvrir davantage sur le fonctionnement du cerveau. C’est au mieux de la statistique, au pire un sondage. C’est une grande tarte à la crème que de prétendre que les sciences cognitives n’en sont qu’à leurs balbutiements. Si Freud et ses collègues avaient tous les résultats que l’on a emmagasinés depuis des décennies, par exemple sur l’apparition du langage chez les enfants, sur les neurotransmetteurs, sur le fonctionnement du neurone, etc.