Ni parfaite, ni refaite : La beauté n’est pas une figure imposée PDF

Par son fils, César de Nostredame. Pratiquant l’ni parfaite, ni refaite : La beauté n’est pas une figure imposée PDF, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde. Maison natale de Nostradamus à Saint-Rémy-de-Provence. Michel de Nostredame est né dans la maison de son bisaïeul, rue des Barri, à Saint-Rémy-de-Provence.


La beauté et la laideur seraient-elles des dons ou des maladies héréditaires? Les bébés sont tous beaux puisque ce sont des bébés. Il faudra attendre d’avoir enlevé les couches et les appareils dentaires pour voir, en gros ou en mince, ce que ça va donner, pour savoir si les fées se sont penchées sur notre berceau ou si elles nous sont tombées dessus en se penchant un peu trop… La beauté est au cœur de toutes nos aspirations. Il semble que tout notre avenir dépende de notre bonne mine et de notre fine silhouette. Mais n’en fait-on pas un peu trop? Est-ce qu’il faut vraiment être belle ou beau pour être heureux? Myrtille Chartuss, humoriste et mannequin, a réussi dans sa vie publique comme dans sa vie privée à imposer, à coup de force et de volonté, un physique atypique, un visage particulier, une personnalité. Elle nous montre, à grand renfort d’humour, d’ironie et de jeux de  » maux », comment rire de soi pour ne pas sombrer ou finir clonée sous le diktat de l’image et de la chirurgie. Dans ce livre, quelques rencontres avec l’anorexie, l’abandon, les complexes, la manipulation, la boulimie, le célibat et les combats à mener pour arriver enfin à s’aimer. Un petit personnage haut en couleurs, la Myrtille a pour vocation de redonner la pêche à ses lecteurs, quelques pages pour renouer avec le bonheur et la bonne humeur.

Nostredame part très jeune en Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier ès arts à l’université d’Avignon. Ses camarades l’auraient appelé  le jeune astrologue , parce  qu’il leur signalait et leur expliquait les phénomènes célestes , mystérieux alors pour beaucoup : les étoiles filantes, les météores, les astres, les brouillards, etc. Il doit apprendre aussi la grammaire, la rhétorique et la philosophie. 3 octobre 1529 à la faculté de Montpellier pour essayer d’y gagner son doctorat en médecine.

Il se fait connaître grâce aux remèdes qu’il a mis au point en tant qu’apothicaire. Son inscription de 1529 et sa radiation sont les seules traces de son passage à Montpellier, et on ne connaît pas de document attestant qu’il ait été docteur d’une autre université. Il s’y lie d’amitié avec Jules César Scaliger. Impertinent, il s’attaque à tout le monde, s’intéresse à la botanique et fabrique des pommades et des onguents. Mais le jeune  imposteur  inquiète les autorités religieuses par ses idées un peu trop progressistes pour l’époque. Les points de repère manquent et l’on ne peut offrir que des dates élastiques. L’épouse et les deux enfants meurent, très rapidement semble-t-il, à l’occasion de quelque épidémie, la peste vraisemblablement.

D’après certains commentateurs catholiques des Prophéties — Barrere, l’abbé Torne-Chavigny notamment — Nostredame aurait dit en 1534 à un  frère  qui coulait une statue de Notre-Dame dans un moule d’étain qu’en faisant de pareilles images il ne faisait que des diableries. Après la mort de sa première femme, Nostredame se serait remis à voyager. On l’aurait trouvé à Bordeaux, vers l’an 1539. Les commentateurs tardifs Moura et Louvet se le représentent en la compagnie de savants renommés de l’époque et du cru : l’apothicaire Léonard Baudon, Johannes Tarraga, Carolus Seninus et Jean Treilles, avocat. Nostredame accomplit de 1540 à 1545 un tour de France qui l’amène à rencontrer de nombreuses personnalités, savants et médecins. La légende signale le passage du futur prophète à Bar-le-Duc. On les aurait ‘trouvées’ à l’abbaye d’Orval en 1792, date approximative de leur style même.

1542, antérieure donc de treize ans, comme on le verra plus loin, à la préface des premières Centuries. Ici se termine le cycle de pérégrinations de Nostredame qui l’a mené en somme, après être rayé de Montpellier, du Sud-Ouest au Nord-Est de la France. Provence et le pousser vers l’Italie, terre bénie de tous ceux qui connurent à son époque l’ivresse de la Renaissance. Hieronymus, homme digne de louange, et Franciscus Marins, jeune homme d’une expectative de bonne foy. Puis, il est  appelé par ceux d’Aix en corps de communauté pour venir dans leur ville traiter les malades de la contagion dont elle est affligée. Vienne, Valence, Marseille, Aix-en-Provence et, enfin, à Arles, où il finit par s’établir. Là, il met au point un médicament à base de plantes, capable, selon lui, de prévenir la peste.

La Maison de Nostradamus à Salon-de-Provence. Statue de Nostradamus à Salon-de-Provence sur la place du Général De Gaulle. Le 11 novembre 1547, il épouse en secondes noces Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence, alors appelé Salon-de-Craux. Le couple occupe la maison qui abrite aujourd’hui le Musée Nostradamus. Nostredame prend le temps de voyager en Italie, de 1547 à 1549. C’est d’ailleurs en 1549 qu’il rencontre à Milan un spécialiste en alchimie végétale, qui lui fait découvrir les vertus des confitures qui guérissent. Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses écrits du nom de « Nostradamus ».

Ce nom n’est pas l’exacte transcription latine de ‘Nostredame’, qui serait plutôt Domina nostra ou Nostra domina. Ce sont les Prophéties, l’ouvrage qui fait l’essentiel de sa gloire auprès de la postérité. Nostredame poursuit au cours des années suivantes ses activités médicales. Le 20 octobre 1559,  faisant son chemin de Province à Narbonne , il s’arrête auprès du cardinal Laurent Strozzi, évêque de Béziers et cousin de la reine Catherine de Médicis, victime d’une crise de goutte. Statue de Nostradamus à Salon-de-Provence entre la place des Centuries et la maison qu’il a occupée. Paris, où il reçoit du couple royal des gratifications qu’en public il qualifiera d’amples mais dont il se plaint en privé qu’elles ne couvrent pas ses frais de voyage. Des nouvelles alarmantes sur l’intérêt que la justice parisienne porte à la source de sa prescience l’incitent à quitter Paris précipitamment.