MODEM, l’honneur du centre PDF

Claude Goasguen est issu de l’importante communauté bretonne de Toulon, préfecture maritime. Il déménage pour Paris durant son adolescence. Selon Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard, Claude Goasguen a fait mODEM, l’honneur du centre PDF en 1971 du mouvement Ordre Nouveau.


Avril 2012 : François Bayrou n’arrive qu’en cinquième position au premier tour de l’élection présidentielle. Quelques jours plus tard, il annonce qu’au deuxième tour il votera pour François Hollande. Ce choix, mal compris, décrié, va peser sur les élections législatives de juin. Le MoDem fera de mauvais scores et n’aura que deux élus. Pourquoi ce recul ? Pourquoi ces échecs ? L’auteur a posé la question à des responsables et des militants du Mouvement démocrate. Elle livre ici leurs réponses et explique que loin d’être une erreur, la décision de voter Hollande fut de la part de François Bayrou un trait d’honneur et une preuve de responsabilité qui légitimèrent à la fois la position centriste et l’indépendance du MoDem. Répliquant à l’idée reçue qui voudrait que le centre, en politique, soit une zone floue ou molle, elle montre que par la volonté d’équilibre qu’il représente, il constitue, au contraire, un réservoir de force et d’excellence.

Panthéon-Assas Paris II, son domaine d’études était l’histoire du droit et notamment le droit romain. De 1971 à 1976, il est assistant à l’université Paris XIII, puis maître-assistant de 1976 à 1982. 1986, il est doyen de la faculté de droit de 1982 à 1984. En 1986, il rejoint le cabinet du ministre de l’Éducation nationale René Monory en tant que conseiller technique chargé des relations avec le monde de l’entreprise et de la formation professionnelle. 3 janvier 1991, puis est placé en service détaché afin d’exercer ses mandats électifs. Claude Goasguen et Bernard Debré lors de l’annonce des résultats du premier tour des élections législatives de 2007. Il rejoint d’abord les républicains indépendants de Valéry Giscard d’Estaing, puis l’UDF avec son ami Alain Madelin.

De 1986 à 1988, il est conseiller technique auprès du ministre de l’Éducation nationale, René Monory, chargé des relations avec le monde de l’entreprise et de la formation professionnelle. Il est secrétaire général de l’UDF et de Force démocrate de 1996 à 1998. En 2002, il rejoint l’UMP lors de la fusion de DL avec celle-ci. Il y est notamment délégué général chargé des universités et de la recherche à partir de 2005.

Il est également le président des Réformateurs de Paris, aile libérale de l’UMP. De mai à novembre 1995, il est ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Citoyenneté dans le premier gouvernement d’Alain Juppé. Permanence parlementaire de Claude Goasguen, 38 rue Molitor. Il est élu conseiller de Paris en 1983 et devient adjoint aux affaires étrangères du maire Jacques Chirac entre 1989 et 1995. Jacques Toubon à la création d’un groupe dissident au Conseil de Paris, baptisé P. La tentative de putsch au sein de la majorité municipale échoue.

Après la défaite consécutive à ces dissensions, il est élu à l’unanimité président du groupe UMP au Conseil de Paris. En septembre 2006, Françoise de Panafieu, nouvelle cheffe de file de l’UMP Paris et candidate au fauteuil de maire en 2008, lui succède en tant que présidente du groupe UMP au Conseil de Paris. Il en devient le premier vice-président. Affiches de campagne pour les élections législatives de 2017 dans la 14e circonscription de Paris.