Mauritanie, lumière noire PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Alger, les blindés de l’ANP occupent les points stratégiques de mauritanie, lumière noire PDF capitale, au lendemain de la démission de Chadli Bendjedid.


Flag of the Islamic Salvation Front. En 1995, les pourparlers échouèrent et une nouvelle élection eut lieu, remportée par le candidat de l’armée, le général Liamine Zéroual. Le conflit entre le GIA et l’AIS s’intensifia. Kabylie, fut constitué en 1998, se dissociant des massacres.

Visant l’armée et la police pour la plupart, il rejeta l’amnistie et poursuivit son combat. Algérie dont le pouvoir était resté inébranlé depuis les années 1960, ne semblait plus adapté à la situation. L’économie planifiée subit de fortes contraintes, avec les pénuries et la montée du chômage. La réponse du président fut d’entreprendre une réforme. L’État algérien socialiste disparut au profit de la nouvelle République populaire et démocratique. FIS incorpore un large spectre de la mouvance de l’opinion islamiste, des plus radicaux au plus modérés représentée par ses deux principaux dirigeants.

Le vice-président, Ali Belhadj, plus jeune et d’un niveau d’instruction moindre, avait reçu une éducation en arabe dans des écoles islamiques et était prédicateur à Alger. De fait, le FIS devint rapidement de loin le plus grand parti islamiste, avec un énorme électorat particulièrement concentré dans les zones urbaines. Les victoires locales du FIS dans plusieurs des municipalités permettent à la population d’expérimenter la gestion politique locale du FIS. En avril 1991, le gouvernement décida d’un nouveau découpage des circonscriptions électorales.

En mai 1991, le FIS appela à une grève pour protester contre ce nouveau découpage des circonscriptions électorales par le gouvernement, dénonçant un charcutage électoral. FIS accepta d’arrêter la grève en juin en échange d’élections équitables. Le FIS resta légal, et Abdelkader Hachani en prit le contrôle. La progression du parti se poursuivit. Il participe aux élections suivantes, après l’expulsion de personnes telles que Saïd Mekhloufi, qui avait préconisé l’action directe contre le gouvernement. Le 26 décembre 1991, les résultats des législatives est un choc pour les représentants politiques algériens. Immédiatement, des accusations de sabotage sont lancées notamment par le gouvernement et le FLN.

Quoi qu’il en soit la victoire du FIS au second tour et la nomination d’un gouvernement dominé par le FIS semblaient alors inévitables. Résultats des élections législatives algériennes de 1991. La victoire du FIS aux élections législatives de 1991 crée une véritable division au gouvernement sur la marche à suivre. La véritable question qui se pose est la suivante : doit-on, ou non, accepter de gouverner avec le FIS quand il obtiendra la majorité aux élections législatives ?

Très vite, au début du mois de janvier, les opposants à Chedli Bendjedid, ainsi que quelques chefs militaires décident de couper court au débat et d’imposer leur décision au Président. Le 12 janvier, les généraux « janviéristes » décident de transférer le pouvoir présidentiel à un Haut Comité de Sécurité qui devait servir de comité de conseil présidentiel. Le HCE rappelant de son exil le combattant de l’indépendance Mohammed Boudiaf comme nouveau président de la nouvelle autorité politique chargée de diriger l’État : le Haut Comité d’État. Le premier objectif de Boudiaf est d’ordre économique.