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Un cas particulier est celui de l’explosion accidentelle d’une ma bio dégradable PDF massive de munitions. En effet, depuis plus de deux siècles, un très grand nombre de munitions ont été fabriquées puis utilisées ou stockées. Beaucoup ont été dispersées ou perdues dans l’environnement.


Je couve de face le masque et, vu de dos, je tire la couverture à moi. Je brûle les années toujours en jouant, depuis cette petite enfance avec ma tubercule, jusqu’à l’étouffement des jetons gagnants. Une sorte de roulette russe mâtinée de tout un tas de ficelles picardes… De scènes en Seine, sur les canaux spectraux du spectacle complet, je chorégraphie ma vie de mouvements gracieux et chaleureux. Pour le viager, il faut attendre et, quant à ma vie âgée, cela viendra au second tome.

J.-C. Dreyfus

Or nombre de leurs composants sont toxiques et pour certains non-dégradables. En vieillissant ces munitions ou leur contenu restent dangereux et peuvent libérer des produits toxiques dans l’environnement. Ces produits posent problème pour l’environnement et la santé. Mais il a fallu plusieurs décennies pour qu’on se rende compte que l’ypérite était également cancérigène. Un grand nombre de munitions non explosées ont été perdues, ou leurs sites d’enfouissement ont été oubliés.

Une meilleure utilisation des archives, photographies aériennes, enquêtes géophysiques, anecdotes, cartes anciennes, connaissance des tirs d’artillerie, analyses de sols ou d’eau, etc. Le dérèglement climatique attendu pourrait exacerber les risques d’inondations de certaines zones de dépôts de munitions enterrées. Nombre des composants de munitions sont rémanents et certains ne sont pas dégradable aux échelles humaines de temps. Plusieurs types de toxicité sont cités par la littérature scientifique à propos d’une partie des composés libérés par les munitions. Ils varient bien entendu selon le type de munition, selon la dose et durée d’exposition, sachant également que le composé peut être libéré au moment de la fabrication, de l’explosion ou lentement au cours de la dégradation de munitions ou de leurs composés abandonnés dans l’environnement.

Ces caractéristiques toxicologiques sont d’exploration plus récente. Les produits toxiques pour l’homme sont écotoxiques pour de nombreuses autres espèces. Il s’est souvent associé à un effet de souffle traumatisant pour l’oeil. La toxicité oculaire dépend de l’alliage en cause :  Plus le CE contient de cuivre pur, plus il est toxique. Les amorces de la presque totalité des milliards de munitions tirées depuis 150 ans par les chasseurs et toutes les armées étaient constituées de fulminate de mercure, puis d’azoture de plomb, deux produits non biodégradables et susceptibles de polluer l’air, l’eau et les sols et d’affecter les écosystèmes. Les stocks de munitions de guerre non utilisées ou récupérées lors du désobusage ou du déminage.

Ce sont souvent des munitions enfouies ou immergées et mélangées. Des fragments de cette balle ont été retrouvés dans la partie gauche de son thorax gauche, dans son épaule gauche et dans le plexus brachial gauche. Il est concentré par les reins et le foie, ou fixé dans le cerveau et les os. 6 billes de plomb ingérées avec du maïs le matin sont parfois le soir en totalité déjà solubilisées et passées dans le sang du canard qui pourra en mourir. Or le maïs ou le blé dur sont utilisés pour l’égrainage ou recherché par les oies et grues qui s’intoxiquent ainsi dans les champs chassés, ou situés autour des marais chassés ou de ball-trap.

Des substituts moins toxiques ou réputés non-toxiques existent. France, selon les spécialistes français du déminage interrogé sur le déminage par une commission d’élus présidée par M. 10e des obus tirés durant la Seconde guerre mondiale n’ont pas explosé pendant ces conflits. 660 000 bombes ont été dégagées, ainsi que 13,5 millions de mines et 24 millions d’obus ou autres explosifs.

La dangerosité des munitions ne s’atténue pas avec le temps, au contraire. En 56 ans, 617 démineurs sont morts en service. Pour les obus non explosés trouvés après 1918, les démineurs redoutent toujours une fuite des gaz de combat qu’elles peuvent contenir. 3 environ des obus qui sortaient des chaînes de fabrication étaient des munitions chimiques ! Certaines de ces munitions peuvent aussi avoir été jetées dans l’environnement.

Le 9 avril 2001 un rapport d’expertise avait alerté sur l’ état de dégradation extrême  d’un dépôt d’obus chimiques à Vimy avec, malgré les précautions prises, le  danger d’une explosion imminente  et de dispersion de gaz toxique. L’explosif le plus commun en 1914-1918 était l’acide picrique qui est toxique. Beaucoup d’obus allemands de la période 14-18 contenaient un fumigène à base d’arsenic pour permettre aux artilleurs de mieux repérer le point d’impact de l’obus et régler leur tir. Ces métalloïdes et métaux sont des polluants majeurs aux doses où ils sont présents dans ces munitions.

De plus la toxicité de ces produits est synergiquement exacerbée. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Il sera ensuite aussi un composant de carburant pour avions-fusées. Des risques existent donc pour la santé. Ils peuvent être atténués par un usage généralisé de munitions alternatives. Les systèmes de ventilation forcée à flux laminaire sont efficaces pour protéger le tireur, mais que deviennent les vapeurs nocives généralement non filtrées et envoyées à l’extérieur ? Europe où pourtant le plomb est utilisé en quantité plus importantes et depuis longtemps.

Plus on a attendu pour supprimer le plomb, plus il était disponible, plus les intoxications ont pu être graves et nombreuses. Les munitions au plomb ont été interdites en France à partir de 2006 dans les zones humides. 29 cygnes trompettes intoxiqués par le plomb qui ont été collectés en 1992, dans le lac Judson, en Colombie-Britannique. 240 000 à 1,2 million d’oiseaux en mouraient chaque année estimait le gouvernement canadien. On ignore quand les plombs existants seront indisponibles pour les oiseaux. 1500 oiseaux morts de saturnisme au printemps 1972.

1975 l’inondation accidentelle d’un ancien ball-trap utilisé par les officiers de l’aviation royale canadienne durant la 2de guerre mondiale a brutalement tué par saturnisme aigu des centaines de canards et d’oies morts après y avoir picoré des billes de plomb. La dépollution du site a coûté plusieurs milliers de dollars américains. Près de Montréal, ce sont des centaines de colverts, canards noirs, bernaches du Canada et cygnes siffleurs qui se sont empoisonnés pour les mêmes raisons. Ailleurs des poules, canards, oies, moutons ou des vaches ont ponctuellement été signalées mortes d’intoxication aigüe pour ces raisons en France, aux États-Unis, en Irlande.