Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette. T. 2 (Éd.1823) PDF

L’affaire du collier est une escroquerie qui eut pour victime, en 1785, le cardinal de Rohan, évêque de Strasbourg, et qui éclaboussa la réputation de mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette. T. 2 (Éd.1823) PDF reine Marie-Antoinette. Les joailliers parisiens Paul Bassange et Charles Auguste Bœhmer. En 1772, Louis XV souhaita faire un cadeau à Madame du Barry.


Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette, ; suivis de souvenirs et anecdotes historiques sur les règnes de Louis XIV, de Louis XV et de Louis XVI. T. 2 / par Mme Campan,…
Date de l’édition originale : 1823
Sujet de l’ouvrage : Marie-Antoinette (reine de France ; 1755-1793) — BiographiesFrance — 1643-1715 (Louis XIV)France — 1715-1774 (Louis XV)France — 1774-1792 (Louis XVI)
Collection : Collection des mémoires relatifs à la Révolution française

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Les bijoutiers, n’ayant plus de commanditaire, espéraient le vendre à Marie-Antoinette. Selon Madame Campan, la reine aurait déclaré que l’argent serait mieux dépensé pour l’équipement d’un navire de guerre. Certains prétendent que Marie-Antoinette aurait refusé le collier parce qu’elle n’avait pas envie de porter un bijou qui avait été conçu pour Madame du Barry dont elle se considérait l’ennemie. Jeanne de Valois-Saint-Rémy, comtesse de La Motte. Nicolas de La Motte, entre 1787 et 1789. L’instigatrice de cette affaire fut Jeanne de Valois-Saint-Rémy, qui descendait par son père du roi de France Henri II et de sa maîtresse Nicole de Savigny.

Son enfance cependant avait été des plus misérables. Depuis Henri II, la lignée était descendue au plus bas selon les mémoires du comte Beugnot. Son père avait épousé une paysanne, qu’il laissa bientôt veuve. Une dame charitable, la marquise de Boulainvilliers, étonnée par cette histoire, prit des renseignements, et vérifications faites, entreprit les démarches pour lui obtenir une pension du roi, et lui fit donner une bonne éducation dans un couvent situé près de Montgeron. En 1780, Jeanne épouse à Bar-sur-Aube, un jeune officier, Nicolas de La Motte. Le ménage, peu après, usurpe le titre de comte et comtesse de La Motte.

Jeanne ne se fait plus désormais appeler que comtesse de La Motte-Valois. Mme de La Motte tente de se mêler à la Cour. Elle parvient à convaincre le cardinal qu’elle a rencontré la reine Marie-Antoinette dont elle dit être devenue l’amie intime. La comtesse commence ainsi d’entretenir une fausse correspondance, dont elle est la messagère, entre la reine et le cardinal. D’autre part, la vie dissolue du cardinal à Vienne, ses dépenses effrénées, ses maîtresses affichées, ses parties de chasse fastueuses en tenue laïque, avaient scandalisé Marie-Thérèse. L’impératrice avait demandé à Versailles le rappel de cet ambassadeur et l’avait obtenu.