Louis XVI PDF

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Louis XVI (1754-1793) n’était guère fait pour le rôle de monarque que le destin lui imposa, mais on a souvent donné de son règne et de sa personne une image beaucoup trop négative. Ce  » roi malgré lui  » se révéla dans les faits assez résolu pour aider l’Amérique à devenir indépendante et suffisamment éclairé pour ouvrir la monarchie française à certaines idées nouvelles. Hélas pour lui, comme l’a noté Tocqueville, l’histoire ne pardonne pas aux régimes forts qui acceptent de s’affaiblir.

A l’occasion des cérémonies qui ont marqué le 70e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le président François Hollande, en affirmant que le gouvernement de la République fut le premier à donner aux juifs de France une citoyenneté de plein, a commis une singulière omission : c’est en effet oublier le rôle historique déterminant joué par Louis XVI. Monsieur de Malesherbes, vous vous êtes fait protestant, Moi, maintenant, je vous fais juif ! En 1778, Louis XVI avait déjà fait sensation lorsque dans la Galerie des Glaces, il avait tenu à saluer durant cinq bonnes minutes le rabbin Haim Yossef David Azoulaï qui arrivait d’Egypte. Deux ans plus tard, le roi autorise la création d’un cimetière particulier pour les juifs.

En janvier 1784, il fait exempter tous les juifs des péages corporels qui pesaient sur eux à l’entrée des villes. Les difficultés apparurent en 1788, lorsque les juifs de Bordeaux dits « portugais », d’origine sépharade, refusèrent catégoriquement  que leurs coreligionnaires d’Alsace ou de l’Est du royaume, d’origine ashkénaze, puissent jouir d’un droit de citoyenneté identique en raison d’une extraction qu’ils jugeaient inférieure. Dès les premières mesures, un concert de louange fut adressé à Louis XVI par les deux « nations » juives, à l’exemple de l’éloge adressée par la communauté des juifs de Metz à Marie-Antoinette ou des symboles royaux et du chiffre du souverain parsemés sur toute la façade de la synagogue de Lunéville ! Chirbit Audio Player n’a pas pu être affiché. Vase balustre en porcelaine à fond bleu mat, décoré d’un médaillon peint représentant le dauphin Louis XVII, sur un fond or vermiculé.

Assiette en faïence fine à décor imprimé représentant le prince de Galles. Passez la souris sur les images pour obtenir les légendes. L’exécution de Louis XVI d’après une gravure allemande. Articles détaillés : Journée du 10 août 1792, Procès de Louis XVI et Votes sur la mort de Louis XVI. Louis XVI demanda aux représentants de la Convention qu’il rencontra les derniers jours s’ils avaient reçu des nouvelles de la Pérouse, disparu depuis environ cinq ans début 1788. Il essaya aussi de discuter des Annales de Tacite.

Louis XVI et sa famille au Temple, 20 janvier 1793. Lettre autographe signée de Louis XVI, à la Tour du Temple, réclamant de la Convention un délai afin de pouvoir se préparer à paraître devant Dieu et communiquer Librement avec sa famille, rédigée le 20 janvier 1793. Après avoir voté la condamnation à mort du roi, la Convention envoie une délégation annoncer le verdict à Louis XVI, retenu prisonnier à la maison du Temple. Celui-ci formule un certain nombre de requêtes, dont notamment l’octroi d’un délai supplémentaire de trois jours avant l’exécution proprement dite, et une dernière entrevue avec sa famille.

Le dernier dîner du condamné lui est servi vers 19 heures. Constatant l’absence de couteau et de fourchette, il s’écrie :  Me croit-on assez lâche pour attenter à ma vie ? Après avoir eu un premier entretien avec l’abbé de Firmont vers 20 heures, Louis XVI reçoit, comme il l’avait demandé, la famille royale dans son appartement. Après une courte nuit, Louis XVI est réveillé à 5 heures par Cléry, son valet, qui avait passé la nuit sur une chaise non loin de lui. Le condamné lui dit alors  J’ai bien dormi, j’en avais besoin. Vers 6 heures, l’abbé Henri Essex Edgeworth de Firmont les rejoint. Il aménage la commode en autel et célèbre la dernière messe du roi, servie par Cléry.

Sur les conseils de l’abbé, Louis XVI évite une dernière scène d’adieux avec sa famille. Entendant les hennissements des chevaux et les canons que l’on roule sur la chaussée, Louis XVI observe :  C’est probablement la Garde nationale qu’on commence à rassembler. Le dispositif de sécurité est important, d’autant plus que dans la nuit du 20 au 21 janvier a eu lieu l’assassinat de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau, député de la Convention ayant voté la mort du roi. 7 heures, Louis XVI confie ses dernières volontés à l’abbé.