Les grandes forces de la nature : Leurs manifestations cycliques PDF

Science et technologie du frottement, de l’usure et de la lubrification. Les chapitres de cet ouvrage sont suivis régulièrement. Les plus récentes sont en tête de liste ! Les huiles végétales sont les grandes forces de la nature : Leurs manifestations cycliques PDF constituées d’acides gras, particulièrement d’acide oléique.


Max Heindel, dans ses nombreux ouvrages, a souvent écrit au sujet des esprits et des forces de la nature. Il souhaitait consacrer un ouvrage entier sur ce thème. Ce sont ses élèves qui ont compilé ces différents textes. Une deuxième partie est consacrée aux thèmes de Noël, Pâques et au retour du Christ.

L’huile de colza brute est relativement peu coûteuse mais elle se révèle difficilement utilisable aussi bien comme lubrifiant technique que comme carburant. Son utilisation à huile perdue pour les chaînes de tronçonneuses, par exemple, présente certains inconvénients. L’huile de jojoba est utilisée comme lubrifiant pour les moteurs dans les pays où cette plante est cultivée. Les bases utilisées actuellement sont des hydrocarbures de diverses familles issus presque exclusivement de la distillation du pétrole. On y ajoute toutes sortes de produits et additifs qui leur confèrent de meilleures propriétés en fonction de l’usage prévu. Leur structure polaire diminue le frottement statique et le stick-slip. Comme ils ne sont pas miscibles avec les bases minérales, on doit les utiliser purs.

3 ou 4 par rapport aux produits classiques. Les lubrifiants synthétiques ne représentent aujourd’hui qu’un faible pourcentage du marché total de la lubrification, mais cette proportion augmente. De nombreuses recherches ont lieu dans ce domaine, en particulier en Allemagne au Fraunhofer Institute for Mechanics of Materials IWM. Contrairement aux autres produits dont les molécules sont dans des positions désordonnées, les cristaux liquides présentent une structure orientée.

Pendant de nombreuses années, les besoins de graissage ont été satisfaits par les huiles minérales pures, surtout après la véritable  révolution  que constituèrent les techniques de raffinage par solvants. On mélangeait alors des bases fluides et visqueuses en proportions variables pour obtenir des gammes de lubrifiants. Le manque d’onctuosité des hydrocarbures fut bien vite corrigé par addition d’huiles d’origine végétale ou animale. Les surfaces sont ainsi recouvertes d’une sorte de  velours . Ce mélange ne visait qu’à améliorer une propriété particulière, l’onctuosité, par des produits que l’on peut considérer comme les premiers additifs.