Les aléas d’une odyssée PDF

Un SDF dans les rues de Paris, en 2005. Elles sont parfois hébergées dans des hébergements d’urgence, des foyers d’accueil, de façon temporaire. Ils étaient anciennement qualifiées de clochards ou vagabonds, à ne pas confondre avec les mendiants. Cette section ne respecte pas la neutralité les aléas d’une odyssée PDF point de vue.


Hannibal Ben Omer, jeune Tunisien originaire des îles Kerkenna, demeure rebelle à toute forme de contraintes. Cet autodidacte féru d’histoire est curieux de remonter aux sources des civilisations. La mort de ses parents le décide à élucider le mystère de ses origines. Parcours initiatique qui lui fera traverser la Méditerranée avec, pour mentors, les ombres d’Ulysse et du Carthaginois Hannibal Barca.

Il est possible de noter une multitude de signes avant-coureurs au fait de se retrouver à la rue, cela permettant par la suite de tirer un profil statistique des sans-abri. Le problème de  sans-abrisme  est mondial. Rencontrer ces problèmes n’est pas nécessairement un signe de déchéance inexorable se soldant par le statut de SDF, mais il est par contre possible d’affirmer qu’une majorité de SDF se sont un jour ou l’autre retrouvés dans une telle situation. Il existe des explications volontaristes prétendant que les gens sont dans la rue principalement par choix. Le  sans-abrisme  est vu comme un style de vie qui est choisi et non imposé.

En effet, les individus ont des options et ils seraient en partie responsables de la situation dans laquelle ils se trouvent. Deux articles publiés par Entraides Citoyennes expliquent qu’il y a quasiment autant de profils de sans-abri que de sans-abri ! Dans cet univers hostile, des groupes peuvent se former, mais leur cohésion est fragile. En effet, il s’agit plus de rassemblements d’individus que de groupes à proprement parler, étant donné l’absence de réels sentiments d’appartenance.

Le monde du sans-abri détient également une conception pauvre de la santé. De ce fait, le sans-abri ne peut pas se permettre de tomber malade, étant donné la lutte qu’il mène quotidiennement pour survivre. Elle est également perçue comme dévastatrice, en raison d’une image de soi déjà dévalorisée. Lorsqu’elle est présente, le sans-abri tend à diagnostiquer lui-même son mal afin de garder ne serait-ce qu’un minimum de contrôle sur sa vie et sur lui-même. Un jeune homme qui vivait dans un squat s’était cassé le pied .