Le système de santé : Organisation et régulation PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Les besoins recouvrent l’ensemble de tout ce qui apparaît  être nécessaire  à un être, que cette nécessité soit consciente ou le système de santé : Organisation et régulation PDF. Elles sont souvent contestées au motif qu’elles postulent que les besoins sont identiques pour tous les êtres humains.


Cet ouvrage vise à la fois à décrire le système de santé français – les acteurs en présence et leurs logiques, les règles qui le régissent, les résultats – et à tracer les grandes lignes des débats présents ou futurs relatifs à son fonctionnement et à son financement. Sans aucun esprit polémique et sans dissimuler les facteurs d’incertitude, il fournit quelques repères rigoureux pour comprendre les tensions qui traversent notre système de santé et les enjeux des évolutions entrevues

Les 14 besoins fondamentaux selon V. Le désir est un affect existentiel et personnel, Cet obscur objet du désir renvoie à son inaccessibilité, à l’impossibilité à combler le manque. Lorsque le besoin est frustré, il correspond à une sensation de manque, d’inconfort ou de privation, qui est accompagné par l’envie de la faire disparaitre par un comportement menant à un mieux-être à travers un désir. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les besoins primaires sont des besoins légitimes mais qui se distinguent des précédents dans la mesure où leur satisfaction ne présente pas le même caractère d’urgence  vitale . Leur satisfaction -bien que moins urgente- présente un caractère nécessaire ou à tout le moins hautement souhaitable pour les personnes concernées.

Les besoins secondaires recouvrent les besoins légitimes qui permettent aux personnes de se réaliser humainement, voire idéalement de se surpasser. Comme le dit Carl Jung, il s’agit que chaque personne  puisse faire de sa vie un destin . Les auteurs n’ont pas manqué pour tenter de définir une liste -sinon une norme- des besoins censés être reliés à l’appartenance au genre humain. Sous une même dénomination elles peuvent désigner des catégories de besoins différentes.

L’origine des besoins cités pose problème : Certains considèrent comme étant des  besoins secondaires ou besoins d’ordre philosophique  ce que d’autres considèrent comme  besoins fondamentaux ou besoins primaires . En tout état de cause, il convient d’aborder avec prudence les listes à caractère prétendument  universel  : des distinctions semblent inévitables compte tenu de leur caractère relatif, subjectif, finalement dépendant des individus et du contexte social. Par exemple, dans les sociétés occidentales développées et sédentarisées, un logement chauffé, muni de l’eau courante est considéré comme besoin fondamental ou primaire, alors qu’il n’en va pas de même chez les tribus traditionnelles et nomades d’Afrique ou d’Asie. Le psychologue américain Abraham Maslow classe les besoins de manière hiérarchique, ses successeurs les représenteront sous la forme d’une pyramide, mais cette pyramide est une idée de Maslow lui-même. En 1947, une infirmière américaine sur la base de son activité professionnelle présente une liste de quatorze besoins réputés fondamentaux. Clayton Alderfer s’inspire de la classification hiérarchique des besoins selon Maslow.

Le besoin d’existence correspond aux deux catégories de base de la Pyramide des besoins de Maslow : la sécurité et les besoins physiologiques. Ce facteur est influencé, en milieu de travail, par la rémunération et les conditions de travail principalement. Le besoin de sociabilité : l’être humain a besoin d’amour et d’appartenance. Le besoin de croissance : l’être humain a besoin de s’épanouir. Il doit pouvoir réaliser ses ambitions, accomplir de nouvelles choses et grandir en tant qu’individu. Les besoins d’affiliation : ceci renvoie au besoin de relations sociales satisfaisantes.

Dans les sociétés occidentalisées contemporaines qui sont des sociétés de consommation la croyance en une diversité illimitée de besoins eux-mêmes plus ou moins illimités est largement répandue. D’une part, la création d’un bien de consommation qui provoque la création et la stimulation d’un consommateur et de ses besoins. Et inversement, le développement numérique et qualitatif des consommateurs stimule en retour la création et la production de biens. Les anthropologues soulignent également le caractère tout à spécifique, récent, et socialement construit d’une telle perspective. Ainsi, de nombreuses tribus autochtones nomades n’accumulent à peu près aucun bien et voient leurs besoins être régulés et harmonisés dans le cadre des us et coutumes prévus par les relations sociales applicables aux différents types de besoins. Distinguer entre ce qui est besoin, ce qui est envie et ce qui est utilité repose largement sur la subjectivité.

Les  vrais  et les  faux  besoins sont différents. La sentence stoïcienne  limite-toi aux désirs que tu peux satisfaire  repose sur la morale de la Grèce Antique selon laquelle l’homme ne doit poursuivre que la satisfaction de ses besoins et non celle de ses désirs. Le seul désir acceptable serait dès lors le désir de ne pas désirer. Les envies humaines sont nombreuses et leurs limites se trouvent être l’imagination, ainsi la satisfaction de ces envies peut être impossible. Les besoins humains sont, quant à eux, cernables parce qu’ils appartiennent au concret. Les ressources étant limitées, il apparaît nécessaire à l’homme de les transformer pour satisfaire ses besoins.

L’activité économique vise la réalisation de ces besoins secondaires par la création de l’envie de consommation à travers le phénomène de rareté. On peut en effet remarquer que les besoins secondaires sont illimités. Car on constate qu’à mesure qu’un besoin est satisfait, un autre apparaît. Sylviane Fritz, Moi et le management — Être l’acteur de son développement personnel, De Boeck Université, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 28 octobre 2018 à 08:53. Les membres du Collège ne sont pas révocables, leur mandat de six ans n’est pas renouvelable et leur fonction est incompatible avec toute autre activité professionnelle, mandat national ou emploi public.

Outre les sept membres du collège qui constituent l’Autorité à proprement parler, l’Arcep compte 170 personnes qui travaillent au sein de huit directions placées sous la responsabilité d’un directeur général et de deux directeurs généraux adjoints. GRACO, groupe d’échange entre l’Arcep, les collectivités territoriales et les opérateurs. Enfin, deux comités d’experts, présidés par des personnalités indépendantes se réunissent régulièrement sous les auspices de l’Autorité. L’un traite de problématiques techniques liées à la boucle locale cuivre et l’autre, de sujets techniques relatifs à la fibre optique. L’Arcep est notamment chargée d’accompagner l’ouverture à la concurrence du secteur des télécommunications, et de réguler les marchés correspondants. Son principal outil est nommé  analyses de marché .