Le meilleur parti de soi : Se démarquer des autres pour gagner PDF

Assises :  Mais où sont donc passées les entreprises? Les ingénieurs se montrent sceptiques à propos des assises de l’enseignement supérieur, le meilleur parti de soi : Se démarquer des autres pour gagner PDF se sont déroulées les 26 et 27 novembre à Paris. Leur inquiétude se focalise notamment sur le fait que les entreprises et le monde socio-économique auraient été totalement ignorés pendant les débats.


Pour justifier notre mal de vivre ou nos échecs à répétition, nous accusons la conjoncture, notre famille, nos collègues, notre conjoint ou la société. Pourtant, s’il nous arrive toujours le même genre d’ennuis, si nous échouons toujours dans le même type d’entreprise, si nous ne rencontrons que des hommes ou des femmes qui nous font souffrir, n’est-ce pas dû à un comportement que nous nous entêtons à maintenir sans prendre conscience qu’il nous est nuisible ? Il suffit peut-être d’en changer pour que notre destin prenne une tournure plus favorable. Pour autant, il serait vain d’adopter des comportements types ou d’essayer de faire siens les profils de gagnant qui courent la presse. Pour effectuer des choix opportuns et réussir sa vie, il suffit d’être soi. Pour cela, il faut apprendre à nous connaître et à nous comprendre. Sur la base des acquis de la psychologie et des neurosciences qu’elle rend accessibles au grand public, Catherine Pelé-Bonnard nous invite à : Pénétrer le fonctionnement de notre cerveau pour comprendre le mécanisme de nos émotions ; Reconnaître les grandes lignes de notre schéma comportemental ; Repérer les réactions qui provoquent des blocages ou mènent à des impasses, pour dégager nos atouts ; Mettre en valeur, enfin, ce qui, en nous, va nous permettre, en pratique, de gagner en bien-être.

Qu’il s’agisse des liens à nouer avec les entreprises ou du rôle qu’elles peuvent jouer dans la gouvernance des établissements d’enseignement supérieur,  il faut s’inspirer du succès des écoles d’ingénieurs, estime Julien Roitman, président d’IESF, dont la majorité des élèves trouve un emploi dès son diplôme en poche. Dans un texte diffusé le 29 novembre, la Conférence s’inquiète également de ce que les entreprises aient  clairement été évacuées  des débats et qu’elles soient  très peu présentes  dans les 121 propositions issues des assises. D’ailleurs, à propos de ces propositions, la CDEFI écrit :  Nous ne nous y retrouvons pas toujours et nous doutons de certaines. Elle est  d’accord  sur le fait qu’il y ait  plus de bac pro en STS et plus de bac techno en IUT, mais cela ne doit pas nous empêcher de travailler sérieusement sur la problématique de la perception des voies professionnelles et technologiques comme des voies d’échec dès le secondaire . En matière de recherche, la CDEFI estime qu’il faut maintenir le cap. Sur la gouvernance, les débats nous ont parfois ramenés à la loi de 1984 , déplore la Conférence.

Les universités, les établissements d’enseignement supérieur ont besoin d’une gouvernance professionnelle et forte et hélas, on n’y est pas encore. Enfin, met-elle en garde,  on ne peut pas se passer d’évaluation comme l’ont suggéré ces assises ! Que l’AERES ne soit pas parfaite, sans doute, elle peut être améliorée. Mais une agence d’évaluation nous paraît nécessaire et indispensable .