Le grand sottisier des journalistes PDF

Bernard Lugan, né le 10 mai 1946 à Meknès, est un historien français. Africaniste, il enseigne de 1972 à 1983 à l’Université nationale du Rwanda, pays dans lequel il mène également des fouilles archéologiques. Membre de l’Action française dans sa jeunesse, il se retire du militantisme politique au début des années 1970 pour se consacrer à sa carrière de chercheur. Il crée et anime également pendant 12 ans, de 1993 à le grand sottisier des journalistes PDF, la revue L’Afrique réelle, qu’il décide de relancer en 2010.


Depuis dix ans,  » Le Sottisier des journalistes  » s’emploie à relever dans la presse écrite de véritables trésors, dus à l’inattention des correcteurs (« Il a été arrêté par la brigade antigag »), à la précipitation de rédacteurs écrivant trop vite (« Un jardinier amateur a récolté une citrouille de 25 km ») ou se laissant aller à des audaces de style vertigineuses (« Tous les instrumentistes furent applaudis à pleins poumons »). Voici le meilleur des gaffes, coquilles et fausses nouvelles de ces dix années de  » Sottisier « …

Bernard Lugan effectue sa scolarité chez les oratoriens à Meknès. AF , service d’ordre qui mène des opérations contre les groupes-commando d’extrême gauche. 1970 en quittant la France pour le Rwanda. En 1969, Bernard Lugan est licencié d’histoire et de géographie à Paris X – Nanterre.

De 1972 à 1982, il est coopérant au Rwanda, assistant d’histoire et de géographie à l’Université nationale, puis à celle de Butare dans l’équipe de Pierre Sirven et enfin à celle de Ruhengeri. Il entre au Conseil national des universités deux années plus tard. En 1986, Bernard Lugan publie son premier ouvrage, consacré à l’Afrique du Sud. Lyon, l’une des Universités a été sommée de se prononcer sur les thèses exprimées par l’un des siens dans une revue connue et de bonne tenue scientifique.

Injonctions et pressions ont contraint le Président de l’Université à saisir la commission disciplinaire, dont la compétence est en l’occurrence douteuse. En mars 2001, Bernard Lugan est promu  maître de conférences hors classe  sur le contingent de l’Université. Ils affirment dans la pétition :  Nous nous élevons avec vigueur contre cette distinction qui est susceptible de jeter le discrédit sur l’ensemble des études africanistes en France. Il a réitéré cette offre sur les ondes de Radio Courtoisie.

Il a déclaré à ce sujet :  J’ai fait condamner Ivan Levaï qui ne s’en est jamais vanté, et ce fut le premier de la longue série de mes procès gagnés. La presse lyonnaise a largement fait écho à ces attaques en ne tenant jamais compte de mes explications, de mes démentis, des jugements rendus et qui m’étaient tous favorables. Bernard Lugan est spécialiste de l’Afrique, et particulièrement du Rwanda, pays dans lequel il a mené des recherches archéologiques et auquel il a consacré ses deux thèses. Ses recherches principales sont axées sur les questions ethniques en Afrique noire, notamment sur l’origine des populations du Rwanda. Opposé à toute forme de repentance historique, mais également critique à l’égard de l’impérialisme, Bernard Lugan considère que la colonisation n’a été qu’une parenthèse dans l’histoire du continent africain bien qu’elle ait bouleversé la vie de ses habitants.

Dans son argumentation, il distingue notamment les colonisations du Maroc et de l’Algérie. Selon Lugan, l’idée de vouloir que l’Afrique ressemble au monde occidental au nom d’un universalisme est absurde. En septembre 1993, Bernard Lugan crée l’EURL Afrique réelle éditant la revue éponyme. Celle-ci sera éditée pendant une douzaine d’années, et vendue uniquement sur abonnement. Radio Courtoisie qu’ils sont tombés amoureux du  continent noir  et de sa beauté grâce à cette revue. En 2010, Bernard Lugan relance L’Afrique réelle, distribuée par courrier électronique sur abonnement.

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Des passages de cet article sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Il a animé une émission mensuelle sur Radio Courtoisie jusqu’en 2005, avec Dominique Venner et Philippe Conrad. Il souligne néanmoins que les scènes ayant comme théâtre le Congo belge  sont probablement uniques dans la littérature africaniste . Toutefois cet ouvrage n’a jamais été présenté par Bernard Lugan comme un travail scientifique universitaire mais comme une fresque historique romancée. Pour Jean-Pierre Chrétien, le travail de Bernard Lugan est  excessif et marginal .