Le don de Vorace PDF

1994 dans la collection UNESCO d’œuvres représentatives, au travers de sa version traduite en anglais le don de Vorace PDF Herbert Lomas en 1995. Vatanen, journaliste à Helsinki, revient d’un reportage avec son collègue photographe près d’Heinola lorsque leur voiture percute un lièvre. Les deux hommes s’arrêtent, et Vatanen part à la poursuite de l’animal blessé dans la forêt. Pour ainsi dire, Vatanen quitte ici sa vie précédente, travail, femme, appartement.


Quand le poète Bernardo Vorace est fatigué de la vie, il se loge une balle dans la cervelle en lisant Les Fleurs du mal. Hélas, il finit toujours par se réveiller. «Tu es Dieu», lui dit Marta entre deux fusains érotiques, «tu es le diable.» Or l’immortalité donne des envies de meurtres et une nuit un bouc halluciné sort d’un puits pour dévorer le monde entier. Ne reste qu’un cochon de poète avec te coeur le plus noir de la terre.

Félix Francisco Casanova est né en 1956 à Santa Cruz de La Palma (îles Canaries) et il est décédé à l’âge de dix-neuf ans par suite d’une fuite de gaz. D’après son journal intime, il écrivit Le don de Vorace en quarante-quatre jours, entre le 9 juin et le 23 juillet 1974. Il était alors âgé de dix-sept ans.

«Redécouvrez le Rimbaud espagnol. […] Ce roman […] est rapidement devenu un livre-culte qui recèle les clés du talent enragé d’un jeune homme qui passait ses journées à écrire et à écouter Soft Machine et John Coltrane, et qui mourut à dix-neuf ans dans des circonstances étranges.»

Finlande du sud au nord, se plongeant progressivement au plus profond de la nature. Son parcours est émaillé de rencontres plus surprenantes les unes que les autres, pour finalement changer totalement de vie. Le roman de Paasilinna explore de nombreux thèmes relatifs à la Finlande de l’époque de son écriture et à son histoire récente. Son voyage en direction du nord est également l’occasion de se plonger un peu dans la géographie du pays. En cherchant à prendre soin de son lièvre, Vatanen apprend petit à petit comment s’occuper d’un animal, et par ce biais, à communier avec la nature.

Savo-sud, il apprend à le nourrir, gesse des prés notamment. Parmi ses rencontres, le commissaire de police, devant qui il passe un moment après son arrestation pour possession d’animal sauvage, lui fait connaître une retraite fort agréable au bord d’un des nombreux lacs de la région, avec l’ancien commissaire Hannikainen. Il s’agit aussi du pasteur Laamanen de Sonkajärvi, qui met son église en pièces à coups de fusil de chasse, quand il s’aperçoit qu’un lièvre y a momentanément élu domicile. Vatanen se retrouve plus tard au milieu de manœuvres militaires d’un bataillon de jägers de l’armée finlandaise lors d’une rencontre internationale en présence d’attachés militaires suédois, américains, français et brésiliens. Après cet épisode, ponctué par l’attaque d’un ours et un incendie du camp militaire, Vatanen se trouve réveillé avec une terrible gueule de bois, en la charmante compagnie de Leila. La jeune femme, avec qui il s’est fiancé, lui raconte son périple dans le sud de la Finlande, leur rencontre et leur nouvelle vie à venir.

Le livre se termine autour d’une chasse à l’ours, le même qui avait déjà causé les déboires de Vatanen au milieu du sommet militaire international. Retourné pour un moment en Laponie, isolé, l’ours flairant le lièvre, Vatanen part à sa poursuite depuis Sompio. Vatanen s’était rendu coupable en Finlande de nombreux délits. Vatanen était accusé de violation de la foi conjugale. Il avait abusé les autorités en ne signalant pas son changement d’adresse quand il avait, en été, abandonné le domicile conjugal. Il était par conséquent accusé de vagabondage.

Cinquièmement, Vatanen avait gardé quelques jours un animal sauvage en sa possession, sans autorisation valable. Sauf précision contraire, cette section de l’article a pour source : Traductions en langues étrangères et éditeurs étrangers, d’après le site Edico Oy portant sur Arto Paasilinna. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 21 novembre 2018 à 15:24.

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Ce glossaire ferroviaire recense certains termes utilisés dans les articles intéressant le domaine des chemins de fer. Il comprend des termes généraux et des termes du jargon cheminot. AAR : Association of American Railroads, association des chemins de fer américains. Activité : pour la SNCF, service auquel un engin est affecté. AFAC : Association française des amis des chemins de fer. SNCF, agent, quelles que soient ses autres fonctions, désigné pour assurer le service de la circulation en application des règlements correspondants. Agent d’accompagnement : pour la SNCF, agent, quelles que soient ses autres fonctions, chargé dans un train, tant en marche que lors des arrêts, de certaines attributions concernant la sécurité, qui lui sont dévolues par les règlements.

Agent de desserte : pour la SNCF, agent, quelles que soient ses autres fonctions, chargé d’appliquer les consignes de desserte. Sur les lignes à trafic restreint, agent du train chargé d’appliquer les prescriptions du règlement correspondant. Agent formation : pour la SNCF, agent, quelles que soient ses autres fonctions, responsable de l’application des règles relatives à la composition des trains. Aiguille : appareil de voie qui permet le passage des trains d’une voie vers une autre. AL : sigle d’une ancienne administration française, l’Administration des chemins de fer d’Alsace et de Lorraine. AMEC : en France, sigle signifiant autorisation de mise en exploitation commerciale.

Amont : en France, un point A est  en amont  d’un point B lorsqu’il est rencontré avant le point B dans le sens considéré. En France, longue barre de bois munie d’un sabot métallique permettant à un homme de déplacer un wagon. En Suisse, on utilise l’expression  pince à wagon . Arrêt d’urgence : arrêt obtenu en disposant des appareils de commande du frein automatique sur la fonction serrage d’urgence. Aval : en France, un point A est  en aval  d’un point B lorsqu’il est rencontré après le point B dans le sens considéré. En double voie, ce sens est le sens normal de circulation.

Si le point B est un signal, ce sens est celui des circulations auxquelles ce signal s’adresse. Ballast : couche minérale permettant de maintenir les traverses et donc la voie ferrée. BAPR : Block automatique à permissivité restreinte. BNSF : compagnie américaine du Burlington Northern and Santa Fe Railway, chemin de fer de classe I. Brûler le dur : expression désuète, signifiant voyager en train sans avoir acheté un titre de transport. BV : le bâtiment voyageurs d’une gare. C2MI : pour la SNCF, centre de maintenance des matériels de l’activité infrastructure.