Le Colloque de nuit PDF

973 l’emplacement est choisi en accord avec Mayeul, abbé de Cluny. Sur le terrain retenu, les moines construisent en trois ans les bâtiments nécessaires à l’établissement monastique et son église. Celle-ci est consacrée en 977, en présence de Lambert, de sa le Colloque de nuit PDF et des évêques de Chalon, de Mâcon et d’Autun. Auxerre le 5 mars 1090 et qui décide d’unir le monastère de Paray-le-Monial à l’abbaye de Cluny, lequel a, à sa tête, Odillon.


Pour dire clairement les choses, il nous a paru qu’il était temps, concernant la Poésie (et la Littérature), d’interrompre cette sorte de fuite en avant qui caractérise l’Art de notre temps, et qui ne vise qu’à précipiter la destruction des formes – de l’intellect, et de la création. Il est temps, nous semble-t-il, d’interroger à nouveau l’esthétique (et donc, la politique) et de tenter une définition neuve de la modernité. On ne verra ici qu’une organisation libre de la pensée. Il ne s’agit ni d’une déclaration, ni d’un manifeste. Mais d’un simple geste, destiné à indiquer que chacun peut l’accomplir et par là même se solidariser avec ceux qui veulent connaître le visage du futur que, tous, nous inventons.

Paray devient un prieuré de Cluny et le restera jusqu’à la Révolution. La première église a complètement disparu. Elle a été rapidement détruite et a été remplacée par une nouvelle église consacrée le 9 décembre 1004. Le comte-évêque Hugues Ier donna à l’église des reliques de saint Grat, qui fut évêque de Chalon, précédemment à l’église Saint-Laurent de Chalon. Les dates exactes de la construction de l’église actuelle sont incertaines.

La dernière construction aurait été réalisée sur la précédente,  » sur de nombreux points les plans des deux constructions se superposent ». Le véritable architecte de Paray est sans doute Saint Hugues de Cluny. L’église ne subit aucune modification pendant le treizième siècle. L’étage supérieur du clocher est terminé au quatorzième siècle. Paray-le-Monial est éprouvé par les guerres qui ont lieu durant trois siècles : guerre de cent ans, guerres entre la Bourgogne et la France, guerres de religions. Pour éviter l’écroulement du porche les moines choisirent de le condamner par d’épaisses murailles de renfort.