Le ciel est rouge il fera beau : D’une histoire sainte à une histoire de salut PDF

Le linteau du portail de la Chapelle Saint-Hubert du château d’Amboise. Une erreur d’interprétation y identifie « saint Antoine » depuis la le ciel est rouge il fera beau : D’une histoire sainte à une histoire de salut PDF du XIXe siècle. Un modèle pour Louis de Roncherolles à Bourges ?


Longtemps identifié à la culture rurale, le christianisme va-t-il survivre à la crise qui affecte les repères issus d’une civilisation paysanne révolue ? Une analyse superficielle pourrait le laisser croire. Il resterait, alors, à la tradition chrétienne de prendre place parmi les sagesses qui, à titres divers, donnent à l’homme formaté par la société marchande, quelques raisons de ne pas succomber sous la pression de ses besoins ou sous la masse de ses déchets. Au moment où la Bible et le monde rural connaissent un regain d’intérêt, le risque serait grand de ne faire de l’un comme de l’autre qu’une réserve de références sélectionnées selon les besoins de la cause défendue. Ce serait gravement oublier que l’Écriture est d’abord une Parole. Tout au long de l’histoire du peuple des croyants, elle n’ a jamais consenti à se laisser enfermer ni dans la satisfaction béate ni dans la répétition servile. Renouer avec la terre (Ed. de l’Atelier Paris 1997) avait déjà donné à Jean Casanave l’occasion de dresser un tableau synthétique des évolutions du monde rural et d’appeler de ses vœux une nouvelle alliance entre l’homme, la terre, le travail et la religion. En mettant en valeur le souffle prophétique qui parcourt la Bible, l’auteur. sans esquiver les risques qui pèsent à la fois sur le monde rural et sur le Christianisme, nous donne les clefs de sa foi en l’avenir :  » Il fera beau… « 

Présentation : le château d’Amboise et sa Chapelle Royale. Description du portail de la chapelle. Saint Antoine », une erreur d’interprétation bête et tenace du linteau ? PRESENTATION GÉNÉRALE : LE CHATEAU D’AMBOISE ET LA CHAPELLE ROYALE. Amboise entre dans le domaine royal en 1434. Le château d’Amboise dresse ses vestiges sur un éperon rocheux en bordure de la Loire. La partie la plus fortifiée désignée sous le nom de « Donjon » sous Louis XI se situait à l’extrémité ouest isolée par un fossé de la basse cour où s’élevait la collégiale Saint-Florentin.

Le logis royal rénové par Louis XI occupait le côté sud du Donjon. Dès le début de son règne Louis XI transforme le château d’ Amboise pour le rendre plus habitable. Il élève une maison neuve avec une salle des galeries et une cour. Ce logis est certainement construit dans le Donjon, là où habite Charles VIII au début des années 1490. Néanmoins, dans l’étude du choix de décoration de la chapelle, il faut noter que Charles VIII était, de août 94 à mai 1495, en Italie, ne revenant à Lyon qu’en novembre 1495.

Androuet du Cerceau, « Amboyse, le plan de tout le lieu ». La chapelle y apparaît avec sa nef à une travée, son transept et son abside à trois pans. Charles VIII et que le roi et la reine occupèrent dès 1493. Le roi occupe, à l’étage, des appartements qui se superposent à ceux de la reine et qui communiquent avec ceux-ci par un escalier en vis à la partie ouest. Plus à gauche, sous le titre AMBOYSE, on voit le « Logis des Sept Vertus », qui fut achevé en 1495-1498 et où se trouvait alors la chambre du roi et celle de la reine, au même étage autour d’une salle centrale.

Androuet du Cerceau, Levée de l’élévation du costé de la forest » : la chapelle se reconnait à son clocher. Androuet du Cerceau, « Eslevation du costé de la rivière ». Androuet du Cerceau, plan du château d’Amboise. Photo prise lors de la visite du château. Androuet du Cerceau, plan en élévation du château d’Amboise.