La Ville 2.0, complexe et familière. PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. La Liseuse de Fragonard, vers 1770, conservée à la National Gallery of Art, Washington. Le roman est un genre littéraire, caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle. La place importante faite à l’imagination transparaît dans certaines expressions comme  C’la Ville 2.0, complexe et familière. PDF du roman !


Minérale et charnelle, historique et politique, la ville est, aujourd’hui, aussi numérique. Elle se décrit, se modélise et se pilote numériquement. Toutes ses innovations comportent une dimension numérique. Des myriades de puces équipent ses espaces, ses bâtiments, ses véhicules, ses habitants ; et notre vie quotidienne est ponctuée d’échanges numériques. Ce mouvement exprime et accélère une transformation profonde de notre mobilité, de nos pratiques sociales, de l’organisation de nos temps, du fonctionnement des entreprises et des acteurs publics. Ce  » cahier de tendances explore la tension entre deux transformations majeures dont le numérique et les réseaux sont les instruments et les catalyseurs : d’une part, la complexité liée à l’individualisation et la personnalisation, et d’autre part, les nouveaux agencements qui cherchent à rendre la ville plus navigable, plus sociable, plus attentive. Peut-on rendre cette ville  » augmentée  » à la fois plus personnelle, plus attentive aux aspirations de chacun, mais aussi plus familière, plus accessible et plus collective ? Cet ouvrage propose des réponses concrètes autour de trois ensembles : – Les signes qui rendent la ville plus lisible et navigable ; – Les réseaux sociaux et les nouvelles formes de sociabilité ; – Et la carte, à la fois nouvelle interface de la mobilité urbaine et nouvelle infrastructure des services urbains.

Depuis son apparition, le genre romanesque a connu de nombreuses évolutions formelles et mises en question, aussi bien dans sa réception publique que du fait des écrivains. Histoire et aussi avec la généralisation de l’apprentissage de la lecture par l’école et la diffusion imprimée. Toute tentative de définition satisfaisante du roman est étroitement liée à l’identification de ses origines. Ainsi, nombreux sont les théoriciens du roman qui ont cherché à appuyer leurs théories génériques sur des théories étymologiques. Voilà pourquoi une entrée satisfaisante pour tenter de définir le terme de roman peut se trouver dans l’origine même de ce mot. Au Moyen Âge, l’usage du latin se restreint aux textes écrits tandis que les communications orales se font en langue romane. Le latin n’étant connu que d’une minorité de la population, constituée essentiellement de religieux et de lettrés, il faut alors transcrire ou écrire en langue romane certains textes afin de les rendre accessibles à un public plus large.

Le terme se met à désigner progressivement un genre littéraire à part entière. Le terme commence alors à se rapprocher de son sens moderne, celui de récit fictif à épisodes centré autour d’un ou de plusieurs personnages. Le roman a tout d’abord été le récit d’une aventure fantastique, comprenant un personnage idéal vivant une aventure idyllique elle-même. Les livres étaient au début destinés aux nobles et non au peuple. Les romans de Chariton, d’Achille Tatius ou d’Héliodore d’Émèse sont les principaux représentants du genre à nous être parvenus.