La poetique (1640) PDF

Le vitrail de la Création de Chagall la poetique (1640) PDF la cathédrale de Metz. Marc Chagall à la cathédrale de Metz.


La Poétique de La Mesnardière (1610-1663) représente l’un des arts poétiques d’une importance
capitale pour le dix-septième siècle, avec ceux de La Pinelière, Colletet, Lamy, Boileau et Rapin. Né à
Loudun en 1610, ce poète et médecin s’illustra par un Traité de la mélancolie qui lui valut l’estime de
Richelieu. Abandonnant sa charge de médecin auprès de Richelieu et de Gaston d’Orleans, il ne se
livra plus qu’à la pratique des lettres et devint successivement maître d’hôtel du roi et lecteur
ordinaire de la chambre. Il entra en 1655 à l’Académie, à la place de Tristan L’Hermite. C’est sur les
instances de Richelieu qu’il publia à la fin de 1639 sa Poétique, en attendant que l’Académie eût
publié celle que ses statuts prévoyaient, et qui n’a jamais paru. Les théories de La Mesnardières ont
été longuement étudiées par H.-R. Resse et F.-K. Dawson.

Chagall à la chapelle des Cordeliers de Sarrebourg. Le vitrail de l’Arbre de Jessé et le vitrail de Chagall de la cathédrale de Reims : le travail de Charles Marq. Marc Chagall au Musée de Grenoble. Le Marchand de bestiaux », et le « Songe d’une nuit d’été ». Celui qui dit les choses sans rien dire » : Aragon et Chagall à Landerneau.

De 1958 à 1968 , Marc Chagall enlumina notre cathédrale avec la complicité des verriers rémois Charles Marcq et Brigitte Simon. Il sertit la pierre de rubis, de topazes, d’émeraude et d’améthystes. Dans ce grand jardin, Adam est déposé par un ange à deux faces qui déjà regarde vers le Crucifié, le Nouvel Adam L’ombre bleutée de la tentation annonce dès la troisième lancette le péché originel, le renvoi du Paradis lourd de conséquences. Situation du vitrail dans le bras nord de la cathédrale de Metz. 7 ajours dont 1 soufflet, 2 mouchettes et 2 ajours latéraux.

Le titre admis est celui de La Création . Marc Chagall, La Création, 1959-1963, cathédrale de Metz. La critique littéraire a développé à la fin du XXe siècle les notions d’intertextualité et de transtextualité. Gérard Genette a comparé un texte avec un palimpseste, ce manuscrit dont on a gratté le texte pour en écrire un autre, et a proposé que cette métaphore exprime  la relation hypertextuelle : on peut trouver dans tout texte littéraire la trace d’un autre texte littéraire plus ancien.