La pathologie des façades : Diagnostic, réparations et prévention PDF

Grange-Blanche, est un des pôles du centre hospitalier universitaire de Lyon. Situé à Lyon, au 5 place d’Arsonval, il a été construit de 1913 à 1933, par l’architecte Tony Garnier. Une grande partie de l’hôpital fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques. L’hôpital est construit à l’initiative d’Édouard Herriot par la pathologie des façades : Diagnostic, réparations et prévention PDF’architecte Tony Garnier.


Rédigé par Philippe Philipparie, expert en bâtiment au sein de la Socabat, cet ouvrage de synthèse aborde en 200 pages les principales pathologies, qu’elles soient liées au gros oeuvre ou aux revêtements : tassement du sol d’assise et fondations ; déformations des poutres, corrosion des armatures ; pathologies des murs en maçonnerie et en béton ; pathologies des enduits de façades, des RPE et RSI ; pathologies des systèmes d’isolation thermique extérieure ; pathologies des façades carrelées. Grâce à ce guide, vous pourrez facilement identifier les différents types de fissures, comprendre leurs origines, analyser la gravité du sinistre et mettre en oeuvre les remèdes adaptés. Pour l’ensemble des cas étudiés, une approche systématique vous permettra de réaliser un bon diagnostic et de prescrire des solutions techniques conformes aux dispositions prévues dans les normes et normes-DTU. Pour faciliter et renforcer la compréhension des désordres abordés, vous disposez de plus de 250 photos, schémas, détails de construction et tableaux de synthèse.

En 1909, il fait acquérir à la ville le domaine de Grange-Blanche de 15. 5 hectares pour un million de francs et demande ensuite à Tony Garnier de faire les plans de l’hôpital. Ce dernier extrait de son projet de  cité industrielle  un hôpital pavillonnaire, qui suit les idées de la commission chargée de définir ce qu’il sera. Sur le plan initial, Tony Garnier n’a pas prévu de chapelles. Mais ceux-ci craignent de ne pas avoir les épaules pour gérer une telle structure, et les conflits qui ne manqueront pas de se lever avec les Hospices civils de Lyon. Mais même après celle-ci, les retards s’accumulent et le coût de la construction également.

Le projet initial faisait état de 13 millions de francs, et le coût final est de 206 millions. Une au nord contenant les services généraux, la grande masse centrale contenant les pavillons de soin et au sud, sur une élévation, un centre initialement destiné aux contagieux. L’architecte oriente les pavillons en  U  avec les ouverture vers le sud, pour laisser entrer la lumière. Les pavillons ont deux niveaux et sont divisés en grands pavillons de médecine d’une capacité de 220 lits et ceux de chirurgie, plus petits avec 140 lits.

Un des grandes originalités de l’hôpital est le grand réseau de couloirs souterrains reliant tous les pavillons et permettant d’acheminer les repas, les médicaments, les linges, les matelas, etc. 5 kilomètres, le personnel les emprunte à l’aide de chariots électriques. L’histoire de l’hôpital Edouard-Herriot est celui d’un hôpital qui représente dès sa naissance et durant de longues décennies la pointe de la modernité à Lyon. Les deux premières décennies d’activités voient l’hôpital rester plus ou moins tel qu’il avait été imaginé, et les personnels issus des autres hôpitaux lyonnais rester en place.

Durant les premiers temps de l’hôpital, peu de travaux lourds sont réalisés. En revanche, la désignation de quatre pavillons change à deux reprises. En 1941, le chirurgien Paul Santy, qui officiait dans le pavillon  O , déménage dans le  D  et décide d’emmener la lettre avec lui. Dès l’envahissement de la zone libre par les Allemands en novembre 1942, l’hôpital est réquisitionné, tout comme l’hôpital de la Croix-Rousse.

Rapidement, l’afflux de malades et la démultiplication des chefs de service rendent l’organisation initiale voulue par Tony Garnier caduque. En 1963, l’application de la réforme Debré se déroule aisément au sein de l’hôpital, car il a déjà des liens très étroits avec la faculté de Médecine. Pour mettre en place la règle du  plein temps , les laboratoires de sciences fondamentales sont transformés en laboratoires hospitaliers intégrés, tels ceux de virologie de Roger Sohier, de médecine nucléaire de Michel Berger et de physiologie d’Henri Hermann puis Jean-François Cier. Le professeur Dubernard, qui accueille le premier lithotripteur lyonnais. En 1984, le gouvernement autorise l’installation d’un lithotripteur d’une valeur de 10 millions de francs fabriqués par la société allemande Dorner dans le service urologie du professeur Jean-Michel Dubernard. Celui-ci est mis en service dès l’année suivante, mis au point par le professeur Dubernard et M.