La Navigation à Roanne : sur la Loire et ses Canaux PDF

Le canal latéral à la Loire, ouvert en 1838, est un la Navigation à Roanne : sur la Loire et ses Canaux PDF hydraulique qui va de Digoin à Briare. Canal latéral au gabarit Freycinet longeant la Loire. Puis il franchit la Loire par un grand pont-canal et accueille peu après, en rive gauche à Chavane, le canal latéral de Roanne à Digoin qui est son prolongement vers le sud.


Decize, importante base de tourisme fluvial, un embranchement passant par le lit du fleuve donne accès au canal du Nivernais. 3 km en amont, et fut navigable. Marseilles-lès-Aubigny, ancienne cité batelière importante, se voit encore l’ancienne confluence du canal de Berry, déclassé en 1955. Après être passé au pied de la colline de Sancerre où un autre embranchement lui permet de rejoindre la Loire, le canal arrive à Châtillon-sur-Loire où il devait autrefois traverser la Loire dans son lit-même, entre deux digues.

Enfin, après 2 km et un ultime pont-canal sur la Trézée à la Cognardière, il se connecte au canal de Briare. Par celui-ci et le canal du Loing qui le prolonge, le bateau peut continuer sa route jusqu’en Seine. Compagnie concessionnaire : Compagnie des quatre canaux jusqu’en 1860, puis rachat par l’État. Cette modernisation s’achève avec la mise en service du pont-canal de Briare en septembre 1896. En plus de franchir la Loire, le pont-canal franchit l’ancien canal latéral de 1838. Huit vannes permettent de vider le pont-canal en cas de gel sévère.

Le canal latéral à la Loire comprend certains des plus fameux ouvrages de la voie d’eau et notamment le grand pont-canal métallique de Briare, qui détint jusqu’en 2003 le record européen de longueur dans sa catégorie. Lorrains sur l’embranchement éponyme à Apremont-sur-Allier. Mantelot, ancien passage en Loire à Châtillon-sur-Loire, avec des ouvrages classés monuments historiques. Thauvenay, est ouvert de Pâques à novembre. Georges Reverdy, Les travaux publics en France.

Elles-mêmes situées près du viaduc de Port-Aubry. XLVII – Canal latéral à la Loire. Traversée de la Loire à Briare. Valérie Mauret-Cribellier, Le canal latéral à la Loire.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 22 juillet 2018 à 10:44. Le canal latéral à la Loire, ouvert en 1838, est un ouvrage hydraulique qui va de Digoin à Briare. Canal latéral au gabarit Freycinet longeant la Loire. Puis il franchit la Loire par un grand pont-canal et accueille peu après, en rive gauche à Chavane, le canal latéral de Roanne à Digoin qui est son prolongement vers le sud.

Decize, importante base de tourisme fluvial, un embranchement passant par le lit du fleuve donne accès au canal du Nivernais. 3 km en amont, et fut navigable. Marseilles-lès-Aubigny, ancienne cité batelière importante, se voit encore l’ancienne confluence du canal de Berry, déclassé en 1955. Après être passé au pied de la colline de Sancerre où un autre embranchement lui permet de rejoindre la Loire, le canal arrive à Châtillon-sur-Loire où il devait autrefois traverser la Loire dans son lit-même, entre deux digues. Enfin, après 2 km et un ultime pont-canal sur la Trézée à la Cognardière, il se connecte au canal de Briare.

Par celui-ci et le canal du Loing qui le prolonge, le bateau peut continuer sa route jusqu’en Seine. Compagnie concessionnaire : Compagnie des quatre canaux jusqu’en 1860, puis rachat par l’État. Cette modernisation s’achève avec la mise en service du pont-canal de Briare en septembre 1896. En plus de franchir la Loire, le pont-canal franchit l’ancien canal latéral de 1838. Huit vannes permettent de vider le pont-canal en cas de gel sévère.

Le canal latéral à la Loire comprend certains des plus fameux ouvrages de la voie d’eau et notamment le grand pont-canal métallique de Briare, qui détint jusqu’en 2003 le record européen de longueur dans sa catégorie. Lorrains sur l’embranchement éponyme à Apremont-sur-Allier. Mantelot, ancien passage en Loire à Châtillon-sur-Loire, avec des ouvrages classés monuments historiques. Thauvenay, est ouvert de Pâques à novembre. Georges Reverdy, Les travaux publics en France.