L’insuffisance rénale: Prévention et traitements PDF

Leur efficacité et leur innocuité font l’objet de controverses. Ces molécules sont efficaces dans la diminution du taux de cholestérol dans le sang, en particulier le taux de LDL-cholestérol. L’intérêt et l’utilité des statines sont actuellement contestés par un l’insuffisance rénale: Prévention et traitements PDF nombre de chercheurs et de cliniciens, dont le cardiologue Michel de Lorgeril qui dénonce le conflit d’intérêt entre les médecins experts recommandant l’emploi des statines et l’industrie pharmaceutique. Philippe Even explique ainsi que le cholestérol n’aurait pas de rôle dans les maladies cardiovasculaires, ce qui est, précise-t-il, à contre courant des habitudes prises.


Cet ouvrage présente :
• Les changements intervenus dans l’épidémiologie de l’insuffisance rénale au cours des dix dernières années.
• Le diagnostic clinique d’une maladie rénale.
• Le traitement néphroprotecteur qui vise à ralentir, voire à stopper, l’évolution d`une maladie rénale.
• L’éducation thérapeutique du patient et le rôle des réseaux de santé de néphrologie dans la prévention secondaire de l’insuffisance terminale.
• Les principes et les techniques de la dialyse rénale : hémodialyse, dialyse péritonéale, voies d’abord, spécificités liées à l’âge du patient ou aux pathologies concomitantes.
• Les complications cardio-vasculaires, ostéo-articulaires, infectieuses, hématologiques…
• La prise en charge complète du dialysé : régime diététique, traitement de l’anémie, de l’ostéodystrophie, prescriptions médicamenteuses, maintien des activités, réhabilitation professionnelle.
• L’apport de la télémédecine dans une prise en charge personnalisée du malade dialysé.
• L’information et la préparation du patient en attente d’une transplantation et le suivi du transplanté.

L’abrégé faisant l’état des connaissances actuelles sur l’épidémiologie, le diagnostic, le traitement et les complications de l’insuffisance rénale.

Anne Georget, exposant la thèse que la nocivité du cholestérol aurait été artificiellement établie par des statistiques manipulées et qu’une grande partie des études cliniques serait financée par les laboratoires pharmaceutiques. Il existe deux types de statines : les hydrophiles et les hydrophobes. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les autres effets probables seraient une réduction de la progression de la plaque athéromateuse, des marqueurs vasculaires de l’inflammation et une amélioration de la dysfonction endothéliale. Cette molécule ubiquitaire est un puissant anti-oxydant, qui intervient entre autres au niveau mitochondrial pour neutraliser les radicaux libres. Les statines inhibent aussi la fabrication de plusieurs familles de molécules très importantes : les protéines prénylées, les séléno-protéines, le facteur NF kappa B, la protéine Tau et le dolichol.

Cette action à large spectre est très peu étudiée car les statines interviennent sur le système immunitaire et la modification conformationnelle des protéines. Les statines ont ainsi une sorte d’effet immuno-suppresseur qui semble diminuer l’inflammation. Un effet préventif serait aussi suspecté dans de nombreuses autres maladies, mais sans être formellement démontré. La multiplicité de ces effets, appelés couramment effets pléiotropes, n’a pas de rapport avec l’action sur le cholestérol.

Ils pourraient être dus à des propriétés anti-inflammatoires ou anti-oxydatives. Ils ont tous été notés lors d’études observationnelles qui ne recherchaient pas ce type d’effet et peu dans des essais randomisés. Les statines les plus anciennes sont les statines sur lesquelles on a le plus de recul, le plus de renseignement au niveau des effets secondaires et celles qui sont disponibles en version générique, les moins chères. Concernant le critère intermédiaire de la diminution de LDL, l’efficacité semble variable suivant la statine choisie, mais les données proviennent essentiellement d’études séparées et non pas de comparaisons directes entre plusieurs statines sur une même population.

Ceci ne signifie pas qu’une molécule permettant une diminution plus importante du LDL ait un effet plus important sur des critères comme la mortalité ou la survenue d’événements cardiovasculaires, ce qui reste à prouver comme dit plus haut. Moins d’une personne sur cinq arrête une statine en raison d’effets secondaires. Parmi ces dernières, neuf sur dix ont pu reprendre à long terme une statine par la suite sans problème. Les principaux effets secondaires sont principalement d’ordre hépatique, musculaire et rénal. L’atteinte hépatique la plus fréquente est la lyse des hépatocytes -, entrainant l’augmentation des ALAT et des ASAT, enzymes hépatiques. Il existe une association significative entre hospitalisation pour insuffisance rénale aiguë et traitement intensif par des statines : les cohortes comprenaient 2 008 003 patients indemnes de maladie rénale et 59 636 patients porteurs d’une affection rénale chronique.