L’essentiel en génétique PDF

Le gène est représenté à part, car non vivant en tant que tel, mais support d’information et base du vivant. Plus on monte dans la pyramide, plus l’échelle est globale et plus le niveau de complexité mais aussi de stabilité et de résilience du système augmente. Ces deux aspects de la notion de gène sont censés correspondre, l’un au niveau physique et l’essentiel en génétique PDF, l’autre au niveau du principe et de l’hérédité.


Sur la molécule d’ADN, un gène est caractérisé à la fois par sa position et par l’ordre de ses bases azotées. Il s’agit d’un langage codé en « séquence de bases ». Le phénotype, quant à lui, correspond à la somme des caractères morphologiques, physiologiques, cellulaires ou comportementaux qui sont identifiables de l’extérieur. Aux premiers temps de la génétique, le support moléculaire de l’information était totalement inconnu, et diverses théories aujourd’hui abandonnées ont été proposées.

Avec le temps, cependant, des expérimentations, comme les travaux du moine Gregor Mendel sur le pois ou de Thomas H. Morgan sur les mouches drosophiles, purent mettre en évidence l’existence de facteurs biologiques de l’hérédité. Le terme résultait d’une contraction de l’expression de  pangène  forgée vingt ans plus tôt par Hugo De Vries. Pour De Vries, les  pangènes  étaient des organites intracellulaires, présents dans toutes les cellules. ARN dans le cycle viral, et le concept de gène s’applique alors, par extension, aux segments de séquence d’ARN codant les protéines du virus. Quand un gène est destiné à être transcrit en ARN messager, il contient l’information nécessaire à la synthèse d’une protéine. La plupart des cellules d’un organisme possèdent la totalité des gènes.