L’enfant d’Agrigente PDF

Homère VIIe s av JC – ? Poète épique grec, considéré comme l’auteur l’enfant d’Agrigente PDF l’Iliade et de l’Odyssée, et dont l’existence fut entourée de légendes dès le VIe s.


 » Des amis m’ont demandé de réunir quelques études où, pour me délasser de travaux plus austères, j’essayai de lier amitié avec l’âme elle-même, le grand cœur, héroïque et tendre, des anciens, Grecs et Romains. Qui s’avise, chrétien, de toucher à l’âme païenne doit affronter une double critique. Les partisans de l’Evangile jugeront qu’il donne trop de vertus aux anciens sages, ceux qui repoussent l’Evangile, qu’il ne leur en donne point assez… Nul système ne saurait prévaloir contre l’exemple d’un Socrate, d’un Marc Aurèle. Où que je voie un tel accord de l’homme avec sa destinée, sans orgueil, sans illusion, je ne puis faire que je n’admire. Mais il reste que l’Evangile est d’un autre ordre, et qu’on a le droit peut-être d’aimer ce qui est aimable chez l’homme antique tout en demeurant chrétien.  » Ainsi s’exprime le père Festugière pour présenter cet ouvrage, l’un de ses premiers livres. Toute la suite de son œuvre s’y trouve annoncée, traversée d’un bout à l’autre par son accueil de l’expérience religieuse de l’homme antique, païen aussi bien que chrétien. On donne ici une nouvelle édition de cet ouvrage, en l’enrichissant de quelques textes du début comme de la fin de la carrière du père Festugière qui montrent la permanence de cette attitude tout au long de sa vie de savant. Il était bien fondé à dire que son œuvre voulait être  » le clair symbole d’une amitié qui ne veut rien exclure « .

Hérodote pensait qu’il était originaire d’Asie Mineure. La tradition le représentait vieux et aveugle, errant de ville en ville et déclamant ses vers. C’est le récit d’un épisode de la guerre de Troie : Achille, qui s’était retiré sous sa tente après une querelle avec Agamemnon, revient au combat pour venger son ami Patrocle, tué par Hector. Après avoir vaincu Hector, Achille traîne son cadavre autour du tombeau de Patrocle, puis le rend à Priam, venu réclamer le corps de son fils. Est jeune encor de gloire et d’immortalité. Ascra, Béotie, milieu du VIIIe s.