L’Amérique paralysée PDF

Unis et plus particulièrement de leur politique extérieure. Au cours de l’histoire s’est développé un amour-haine envers les États-Unis. Encore aujourd’hui, les Européens critiquent régulièrement l’ interventionnisme  américain, l’omniprésence de la langue anglaise, etc. L’Amérique fut, très tôt, considérée comme un continent l’Amérique paralysée PDF l’Europe pouvait coloniser.


Il est peut-être le futur président des États-Unis. L homme, détesté par une grande partie de la classe politique et des médias, reste incontestablement populaire. Pour comprendre et se faire sa propre opinion sur cet engouement américain, rien ne vaut la lecture du dernier livre de Donald Trump.
Certains des axes politiques du programme du candidat milliardaire ont fait la une des médias (son opposition à l immigration ou son opposition à la réforme de santé Obama). D autres sont plus méconnus (sa conception de la politique extérieure des États-Unis ou ses idées économiques par exemple). Cet ouvrage dit tout, dans le style Trump propre à provoquer et bouleverser l Amérique et, en cas d élection, le monde entier : Immigration : les bons murs font les bons voisins, Le système de santé nous rend tous malades.
À vous de juger si cette élection est vraiment souhaitable…

Les États-Unis représentaient pour les Européens, la possibilité d’améliorer, leur condition économique. Avec la fin de la Seconde Guerre mondiale et la défaite du nazisme, le monde connut une bipolarisation entre l’Union des républiques socialistes soviétiques communiste et les États-Unis capitalistes. En outre, c’est un fait que l’espionnage soviétique permit à Moscou de gagner plusieurs années dans la construction de sa bombe atomique. Durant le même temps, la contre-culture américaine, pacifiste, conquérait l’Europe. Les attentats du 11 septembre 2001 provoquèrent un grand élan de sympathie en Europe vis-à-vis des États-Unis.

Les adversaires de l’antiaméricanisme accusent notamment leurs adversaires de mauvaise foi. Ainsi, selon Revel, l’antiaméricanisme se définirait tout d’abord par une sélection partisane des preuves. Les antiaméricains et les proaméricains, déclarés ou non, choisiraient les angles d’attaque sans examiner les arguments qui infirment leurs hypothèses. Détournement du drapeau américain lors de la seconde investiture de George W. La critique économique est, le plus souvent, reliée à une contestation de l’économie de marché par les anticapitalistes et les communistes. 1991, le mouvement altermondialiste a repris cet angle d’attaque.

Européens, beaucoup dénoncent le mépris de l’économie des pays défavorisés ou même les problèmes sociaux liés au capitalisme. Les crises boursières comme le krach de 1929 provoquent une certaine méfiance des pays impactés. Cette idée aboutit en Uruguay à l’enlèvement d’un agent américain, Dan Mitrione, en 1970 puis à son exécution. Dans son ouvrage Un autre monde contre le fanatisme du marché, Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie en 2001, évoque les problèmes que pose le déficit commercial des États-Unis.

Les pays européens scrutent la croissance américaine car ils savent que leur propre santé économique dépend de celle des États-Unis. Ce développement est cependant inégal car les pays riches importent des pays pauvres surtout des matières premières bon marché pour y exporter soit des biens de consommation à forte valeur ajoutée soit des produits subventionnés. Dans sa forme antireligieuse, l’antiaméricanisme critique la place relativement importante que peut occuper parfois la religion dans la société américaine. Avant même la Déclaration d’indépendance, les treize colonies britanniques en Amérique étaient réputées pour leur tolérance religieuse. Plus tard allaient s’ajouter des mosquées, des synagogues, des églises orthodoxes, etc.