L’ADMINISTRATION DES MEDICAMENTS, LE RISQUE THERAPEUTIQUE ET L’INFIRMIER(E) PDF

On parle d’insuffisance rénale chronique terminale lorsque la perte de la fonction rénale est telle que la vie du patient est en danger, et qu’il doit être traité à vie, soit par dialyse, soit l’ADMINISTRATION DES MEDICAMENTS, LE RISQUE THERAPEUTIQUE ET L’INFIRMIER(E) PDF bénéficiant d’une greffe de rein. La dialyse est un traitement couramment utilisé par plus de 350. 000 personnes aux Etats-Unis et 35 000 personnes en France. Pour les insuffisants rénaux chroniques terminaux, la dialyse est aussi indispensable à la survie que contraignante en terme de rythme de vie.


Cette méthode de soins, qui consiste à purifier le sang en le faisant circuler dans une machine, nécessite en effet pas moins de trois séances de trois ou quatre heures chaque semaine. Il faut donc réagir avant que vos reins ne filtrent plus. La prévention doit commencer bien avant l’apparition des signes d’insuffisance rénale. Les personnes présentant des risques élevés d’insuffisance rénale chronique devraient être sensibilisées aux risques potentiels.

De plus, elles devraient être renseignées sur les mesures pour éviter l’apparition de l’insuffisance rénale, ainsi que les signes d’avertissement à surveiller. Nous avons deux reins, avec un seul rein nous pouvons encore assurer une épuration du sang efficace, mais au-delà les deux reins peuvent également n’assurer qu’une fonction rénale de plus en plus résiduelle. Les causes d’insuffisance rénale sont nombreuses et une biopsie détermine souvent l’origine réelle de la maladie. L’hypertension artérielle est à fois cause et créatrice d’insuffisance rénale donc à surveiller.

Plusieurs stades pour suivre l’évolution du fonctionnement de ses reins et ralentir la progression de la la maladie rénale. Prévention, détection précoce, qui évitent une trop rapide mise en dialyse. Dialyse qui implique une suppléance de la fonction d’épuration rénale par une machine, trois fois 4h par semaine en général, de jour ou de nuit. Par ailleurs les prélèvements du sang pour son épuration impliquent en général auprès du malade la création par un chirurgien vasculaire d’une fistule artério veineuse ou la pose d’un cathéter. La greffe implique alors un traitement à vie et actuellement encore les effets secondaires souvent néfastes imputables aux immuno-supresseurs, néanmoins le malade retrouve une qualité de vie indéniable.