Histoire secrète de la chute du mur de Berlin PDF

Animation montrant la dislocation de la Yougoslavie. Hormis le Kosovo, province autonome de Serbie, les six autres États sont les anciennes république fédérées histoire secrète de la chute du mur de Berlin PDF la Yougoslavie communiste et fédéraliste, créées après la Seconde Guerre mondiale. Pour sauver son propre régime, Milošević, le communiste devenu nationaliste, flatte les sentiments irrédentistes des nombreux Serbes vivant hors de la Serbie telle que Tito l’avait délimitée au sein de la fédération yougoslave.


Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, à Berlin, le monde a changé de visage. Le «mur de la honte» s’est effondré sans combat. Et la guerre froide de s’achever, et l’URSS d’exploser… Ce livre raconte les manoeuvres, les tractations, les intrigues qui ont mené à ce basculement. Pourquoi l’URSS n’a-t-elle pas réagi comme par le passé ? Quelle a été l’action… ou l’inaction de Mikhaïl Gorbatchev ? Contre quelle redoutable conjuration de cavaliers de l’Apocalypse, une Raïssa Gorbatcheva, par exemple, a-t-elle dû lutter pour retenir le bras armé du maître du Kremlin ? Sur le devant de la scène ou en coulisses, quel a vraiment été le rôle de chacun des acteurs ?
A la manière d’un thriller, cette enquête historique inédite révèle la partie de poker stratégique d’une rare perversité qui, du printemps 1987 à l’automne 1990, a mobilisé les grands fauves de la géopolitique et du renseignement soviétiques, allemands et anglo-saxons. Avant, pour ainsi dire par inadvertance, de provoquer l’impensable, la fin de l’Empire soviétique.

Michel Meyer
Écrivain et journaliste, Michel Meyer a été pendant plus de quinze ans le correspondant en Allemagne d’Antenne 2, de France Inter et de L’Express. Intime de la chose allemande, confident et traducteur de Willy Brandt, proche des chanceliers Helmut Schmidt et Helmut Kohi et expert des problématiques Est-Ouest, il est aussi l’auteur d’une douzaine d’essais et de romans, dont Le Frère rouge et Le Réveil du poisson-chat.

1999, la Yougoslavie n’est plus composée que de la Serbie et du Monténégro. Michel Collon, Poker menteur : les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres, éd. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 16 janvier 2019 à 21:27.

Dessin de Walter Ulbricht sur un timbre postal de la RDA. Essor de l’industrie nationalisée : mines, chimie, etc. Réalisation de l’unité de la classe ouvrière. La mise en place de régimes communistes en Europe de l’Est s’amorce aussi dans la zone d’occupation soviétique.

Le 27 juillet, onze administrations centrales sont mises en place pour gérer le territoire. Cependant, ces derniers garderont leurs titres de propriété obtenus à la suite de cette réforme agraire. Walter Ulbricht, Wilhelm Pieck et Otto Grotewohl. En décembre 1947 est convoqué un  congrès du peuple  pour l’unité et la paix sous la direction du SED. Le blocus de Berlin contraint l’URSS à quitter le Conseil de contrôle allié mettant fin à une éventuelle politique commune pour l’Allemagne. En réponse, la République démocratique allemande voit le jour le 7 octobre 1949 et se dote de son propre hymne national.

Le 3e congrès du SED convoqué en juillet 1950 souligne un net progrès dans l’industrialisation du pays. Ceux qui décident de rester n’eurent d’autre alternative que de lutter. Article détaillé : Émeutes de 1953 en Allemagne de l’Est. Elles sont relayées par les premières émeutes qui éclatent le 16 juin à Berlin-Est, dans lesquelles 60 000 manifestants s’en prennent aux symboles du pouvoir communiste. Mais dès le lendemain, l’agitation gagne très vite le reste du pays, où des centaines de milliers de personnes descendent dans les rues des principales villes. Le soulèvement ne provoqua aucune intervention de la part des Occidentaux. Des milliers d’Allemands de l’est cherchent à s’enfuir à l’Ouest.

En 1954, l’Union soviétique accorde la souveraineté pleine et entière à la République démocratique allemande et la Commission de Contrôle soviétique à Berlin est dissoute. Entre 1949 et 1961, l’économie de guerre qui règne en RDA et la dureté du régime politique incite plus de trois millions de personnes à partir vers l’Allemagne de l’Ouest. Le régime hésite quant aux moyens de colmater cette hémorragie, Staline et ses successeurs immédiats ayant même un temps envisagé de renoncer à la RDA, dont la pérennité n’allait alors pas de soi. Entre 1958 et 1963, Berlin est le théâtre d’une longue crise diplomatique. L’objectif de ce dispositif est d’empêcher l’émigration est-allemande par le secteur occidental de la ville. Les soldats est-allemands reçoivent l’ordre d’ouvrir le feu sur toute personne qui tenterait de franchir cette frontière quasi inviolable qui divisera l’Allemagne de manière presque hermétique pendant presque trente ans.

Malgré ce rapprochement, la RDA reste le plus fidèle allié de l’Union soviétique jusqu’au début des années 1980. Calquant sa politique extérieure sur celle du  grand-frère  russe. En raison de la forte propension des Allemands à la consommation de café, l’importation de ce produit était une des plus importantes pour des consommateurs de la RDA. Erich Honecker passant des troupes en revue, en 1976. En conséquence, durant l’été 1977, le Politbüro fait retirer de la vente la plupart des meilleures marques existant sur le marché est-allemand. De plus, la consommation de café est également limitée dans les restaurants ou tout simplement interdite dans les administrations et les entreprises publiques. Cette crise prend fin après 1978 lorsque les prix mondiaux commencent de nouveau à chuter, et grâce également à la signature d’un accord commercial entre RDA et le Viêtnam.

Cet épisode que l’on connaît sous le nom de  crise du Café  illustre de façon éclatante les problèmes économiques, financiers et structurels que connaît le régime communiste. Cette situation de crise perdure jusqu’à ce que celle-ci mette en péril l’existence même de la RDA à la fin des années 1980. En RDA, les critiques contre le pouvoir se font peu à peu entendre, d’autres citoyens, souvent par familles entières, préfèrent prendre la route de l’exil vers le voisin ouest-allemand. Le seul moyen de fuite qui existe alors pour les fuyards consiste à se réfugier dans les ambassades de la République fédérale d’Allemagne situées dans les pays d’Europe de l’Est vers lesquels les voyages sont encore autorisés pour les citoyens est-allemands.

Cependant, ces défections ne tardent pas à causer de sérieux problèmes, ébranlant les structures même du système économique et social dans le pays. En effet, la plupart de ceux qui souhaitaient aller vivre de l’autre côté du Rideau de fer, font généralement partie de l’élite de la RDA : scientifiques, techniciens, ingénieurs, médecins, cadres, ouvriers spécialisés, etc. Dès lors, le nombre des manifestants ne cesse d’augmenter pour atteindre 120 000 le 16 octobre et 320 000 le 23. Article connexe : Élections législatives est-allemandes de 1990. Hans Modrow, premier secrétaire du SED à Dresde, au poste de ministre-président. Gorbatchev déclare que la réunification est une question que les Allemands doivent régler entre eux. La nouvelle Volkskammer opte finalement en faveur d’une réunification rapide en utilisant l’article 23 de la loi fondamentale de la République fédérale d’Allemagne.

Dans la nuit du 22 au 23 août 1990, la Volkskammer déclara que l’adhésion des 5 Länder reconstitués à RFA prendra effet le 3 octobre 1990. Cette date est unilatéralement décidée par le parlement de la RDA sans consultation avec le gouvernement ou le parlement de Bonn. Celle-ci intervint le 3 octobre 1990 à minuit. Certains ex-allemands de l’est ressentirent de la nostalgie pour cette époque où le capitalisme n’avait pas introduit leur quotidien, d’où le phénomène d’ostalgie. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 27 février 2019 à 21:31. Animation montrant la dislocation de la Yougoslavie.

Hormis le Kosovo, province autonome de Serbie, les six autres États sont les anciennes république fédérées de la Yougoslavie communiste et fédéraliste, créées après la Seconde Guerre mondiale. Pour sauver son propre régime, Milošević, le communiste devenu nationaliste, flatte les sentiments irrédentistes des nombreux Serbes vivant hors de la Serbie telle que Tito l’avait délimitée au sein de la fédération yougoslave. 1999, la Yougoslavie n’est plus composée que de la Serbie et du Monténégro. Michel Collon, Poker menteur : les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres, éd. Rechercher les pages comportant ce texte.