Histoire des ports de Paris et de l’Ile-de-France PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche L’histoire de l’esclavage est celle des différentes formes prises par la condition sociale d’êtres humains privés par d’autres du droit de propriété sur eux-mêmes. Selon Engels,  Pour le barbare du stade inférieur, l’histoire des ports de Paris et de l’Ile-de-France PDF était sans valeur.


Les multitudes de ports spécialisés du Paris d’autrefois, le Port autonome de Paris aujourd’hui – vaste réseau cohérent de ports fluviaux et de plates-formes multimodales qui couvre l’ensemble de l’Ile-de-France – ont joué, et jouent toujours, un rôle irremplaçable. La batellerie a assuré une part essentielle de l’approvisionnement de la région-capitale jusqu’au milieu de XIXe siècle. Malgré la forte concurrence des transports terrestres, elle assume encore, pendant tout le moitié du XXe siècle, les transports de masse nécessaires à l’industrie lourde. Après avoir largement contribuer à façonner Paris, le transport fluvial va déterminer l’implantation des gigantesques installations que sont les usines à gaz (Gennevilliers…), les cimenteries (Limay…), les centrales électriques (Vitry-sur-Seine, Porcheville…) ou encore les ateliers métallurgiques. De nos jours, alors que les routes sont saturées, l’Ile-de-France a plus que jamais besoin de ses ports. Redécouvrez la vie foisonnante des quais de Paris de l’Ancien Régime, le rêve inachevé de  » Paris-port de mer « , la création des grands ports industriels de banlieue et celle, plus récente, des plates-formes multimodales régionales au travers d’une synthèse magistrale et d’une iconographie largement inédite

Aussi les Indiens américains procédaient-ils avec leurs ennemis vaincus tout autrement qu’on ne fit à un stade supérieur. Articles détaillés : Esclavage dans l’Antiquité, Esclavage en Grèce antique et Esclavage dans la Rome antique. L’esclavage existe à l’époque antique, il est mentionné dans les toutes premières traces écrites, comme le Code de Hammurabi et d’autres écrits analysés comme des transcriptions d’histoires orales. Les critères de propriété liés à l’esclavage impliquent un certain niveau d’organisation des sociétés, ce qui rend incertaine l’existence de l’esclavage pour les temps préhistoriques. Ainsi, l’esclavage est la réduction d’une personne à un état de privation de toute liberté, celle-ci allant de libertés sociales aux libertés les plus fondamentales. L’esclave est exclu de la société tout en étant dans les sociétés esclavagistes un élément moteur. Les traites orientale et transsaharienne organisées par les Arabes et défendues par les savants musulmans de l’époque ont duré prés de treize siècles et succédaient à la traite des slaves durant toute l’époque carolingienne.

Elles se distinguaient par la castration systématique et massive des esclaves, et l’infanticide, ce qui explique l’absence de leurs descendants dans de nombreux pays musulmans négriers, au contraire de ce qui s’observe avec la traite transatlantique. Sahara, plus de 9 millions de captifs africains ont été transportés dans des conditions inhumaines dont 2 millions ont péri ou sont restés en bordure du désert. Article détaillé : Esclavage au Moyen Âge. Ces termes du Moyen Âge se sont substitués aux termes latins antiques antérieurs : servus, qui a conduit aux termes  servile  et  servilité , relatifs à l’esclave et à sa condition. Ce mot a aussi donné naissance au terme  serf  du Moyen Âge et aux modernes  service  et  serviteur .

L’Église considère maîtres et esclaves comme des égaux devant Dieu, et s’oppose, en principe, à ce que des chrétiens appartiennent à d’autres chrétiens. L’esclave peut se marier, sa famille est reconnue. Il a pu aussi, à certaines époques, se faire moine, trouver asile, et donc être soutenu contre son maître. Francs Bathilde, elle-même ancienne esclave et par la suite canonisée, aurait, selon la tradition, jugulé l’esclavage dans les royaumes francs en interdisant le commerce sur ses terres. Contrairement à l’esclave qui est bien meuble, le serf jouit d’une personnalité juridique. Sa condition de servage peut elle-même faire l’objet d’un contrat. Cependant, l’institution de l’esclavage subsiste tout au long du Moyen Âge.

Les grandes républiques maritimes de Gênes et de Venise sont les plus grands marchands d’esclaves à cette époque. Sont réduits en esclavage surtout des individus capturés au nord de la mer Noire, où la colonie génoise de Caffa représente la plaque tournante du trafic d’esclaves. Article détaillé : Esclavage de la Renaissance aux Lumières. Alors que l’esclavage recule en Europe du fait de l’extension du christianisme, sans toutefois disparaître, il prend son essor dans les colonies américaines.

L’esclavage de type colonial apparait au milieu du xve siècle, lorsque les Portugais, sous la direction d’Henri le Navigateur, capturent ou achètent des captifs africains pour les déporter vers leurs colonies de Madère et du Cap Vert. Cette traite est autorisée en 1455 par le Pape Nicolas V. La Couronne espagnole hésita sur la position à tenir face à l’esclavage. Cette décision marque le début de la traite transatlantique. La motivation première des négriers est économique et l’esclave noir est considéré comme une marchandise, sous condition que ce ne soit pas sur le sol du royaume.

Anglais et Hollandais commencèrent la Traite à peu près au même moment, dans la deuxième partie des années 1630, après l’avoir interdite jusque-là. En 1635, les Hollandais décident de mettre en place leur propre système de traite négrière, une partie des planteurs portugais acceptant de coopérer. Dès 1637, une partie d’entre eux, menés par Peter Blower, s’installent à la Barbade anglaise et y développent la culture du sucre. La Barbade signe en quelques années un triomphe pour le sucre et pour la traite négrière, suscitant des appétits dans les autres îles, dont la Martinique. Lumières ébauchent la prise de conscience abolitionniste. Une des routes du commerce triangulaire. En vert, les royaumes européens où s’armaient les navires négriers.