Histoire Des Conciles D’Apres Les Documents Originaux, Volume 1, Part 2 PDF

Réunion du concile de Trente à l’Église Santa Maria Maggiore de Trente. Le concile de Trente est le dix-neuvième concile œcuménique reconnu par l’Église catholique. 1542, en réponse aux demandes formulées par Martin Luther histoire Des Conciles D’Apres Les Documents Originaux, Volume 1, Part 2 PDF le cadre de la réforme protestante, il débute le 13 décembre 1545 et se termine le 4 décembre 1563.


This book was originally published prior to 1923, and represents a reproduction of an important historical work, maintaining the same format as the original work. While some publishers have opted to apply OCR (optical character recognition) technology to the process, we believe this leads to sub-optimal results (frequent typographical errors, strange characters and confusing formatting) and does not adequately preserve the historical character of the original artifact. We believe this work is culturally important in its original archival form. While we strive to adequately clean and digitally enhance the original work, there are occasionally instances where imperfections such as blurred or missing pages, poor pictures or errant marks may have been introduced due to either the quality of the original work or the scanning process itself. Despite these occasional imperfections, we have brought it back into print as part of our ongoing global book preservation commitment, providing customers with access to the best possible historical reprints. We appreciate your understanding of these occasional imperfections, and sincerely hope you enjoy seeing the book in a format as close as possible to that intended by the original publisher.

Paul III, par Titien, Galleria Nazionale di Capodimonte, Naples. Les États protestants du Saint-Empire romain germanique réclament officiellement la tenue d’un concile allemand. Cependant, la guerre avec François Ier de France rend impossible la tenue d’une assemblée universelle. En 1534, le pape Clément VII meurt. Paul III, son successeur, souhaite que l’Église reprenne l’initiative. Pour ce faire, il élève à la pourpre cardinalice des réformateurs italiens et constitue la Commission de emendenda Ecclesia,  pour la réforme de l’Église .

Charles Quint pense qu’un concile pourra rétablir l’unité chrétienne. Peu de temps après, la guerre reprend entre Charles Quint et François Ier. Parallèlement, le lieu de la tenue du concile pose problème : le duc de Mantoue formule des exigences démesurées tandis que la république de Venise refuse à demi-mot d’héberger l’assemblée, qui est donc ajournée. Le légat qui ouvre la première session précise les buts de la réunion : exaltation de la foi et de la religion chrétienne, extirpation des hérésies, paix et union de l’Église, réformation du clergé, extinction des ennemis du christianisme. Pire encore, les États chrétiens considèrent que le concile est sous la coupe de l’Empereur.

La France ne daigne y envoyer que trois évêques. Lors de la septième session, en mars 1547, seuls 68 prélats sont présents. Il faut dire que seuls les Italiens peuvent se rendre commodément à Trente. Rapidement, cependant, les Pères conciliaires entendent s’affranchir de la tutelle impériale. Contre Charles Quint qui entendait les limiter aux abus ecclésiastiques, ils se saisissent également des questions dogmatiques. En mars 1547, Giovanni Maria del Monte, légat pontifical et secrétaire du concile, à la suite d’une épidémie à Trente, fait transférer le concile à Bologne.

Furieux, Charles Quint interdit à ses prélats de quitter Trente, et déclare invalide le transfert. Dès lors, les sessions tenues à Bologne sont purement formelles. Peu de temps après, Paul III meurt. Le secrétaire du concile est élu pape et prend le nom de Jules III.