Histoire de Montreuil-sur-Mer et de son château PDF

Vers une fusion de communes aux Olonnes ? L’Île-d’Olonne, histoire de Montreuil-sur-Mer et de son château PDF Château-d’Olonne et des Sables-d’Olonne.


Extrait : « J’ai déjà dit quelque part qu’en écrivant l’histoire de nos anciennes ville de Picardie, je n’avais point la prétention de faire une œuvre parfaite, mais seulement de rassembler dans un seul cadre les documents disséminés dans cent recueils divers. Le volume que je publie aujourd’hui ne doit être considéré que comme un premier jalon autour duquel viendront se grouper tous les faits qui ne sont points parvenus à ma connaissance ».

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La commune offre une variété de paysages. Elle dispose d’un important espace maritime comportant des plages de sable fin, de rochers et de dunes en bordure de l’océan Atlantique. Les marais d’Olonne anciennement exploités pour leur sel sont aussi présent sur le territoire communal. Le territoire de la commune d’Olonne compte un nombre important d’anciens villages qui conservent quelques habitations typiques. Ces villages sont progressivement incorporés à l’agglomération des Olonnes.

Les Granges situé au nord de la commune entre la forêt d’Olonne et le chenal du Havre de la Gachère qui matérialise la séparation avec la commune de Brem-sur-Mer. L’Allerie situé à la lisière de la forêt d’Olonne, près de marécages appelés les Bourbes. Champclou situé à proximité de la forêt, en bordure des marais d’Olonne. La Bauduère encadré par les marais et localisé non loin du village de Champclou. La Girvière situé au sud-ouest de la commune, à proximité du chenal prolongeant le port des Sables-d’Olonne. La Roulière, ancien port d’Olonne avant son envasement et l’émergence du port sablais, localisé sur le chenal au sud-ouest de la commune. L’accès à la commune d’Olonne-sur-Mer s’effectue via la D38 ou la D80 en provenance de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, la D32 depuis Challans et la D160 depuis La Roche-sur-Yon.

La réalisation du contournement d’Olonne-sur-Mer, envisagé de longue date, a été achevée en 2014. Cette section, en 2×1 voies, poursuit le contournement, en 2×2 voies, déjà existant au niveau du Château d’Olonne pour parachever le contournement de l’ensemble du pays des Olonnes. Ces travaux doivent se poursuivre au niveau des communes de L’Ile d’Olonne et de Vairé. L’origine toponymique d’Olonne a donné lieu à de nombreuses hypothèses sans qu’un véritable consensus soit trouvé. La signification la plus communément admise,  hauteur au-dessus de l’eau , est contestée car reposant sur des incertitudes tant sur le plan historique que linguistique.

Le linguiste autodidacte Xavier Delamarre, spécialiste de la linguistique celte, propose deux significations qui font d’Olonne un hydronyme, lié à un territoire marqué par la présence d’une rivière. Le site d’Olonne fut peuplé dès le Néolithique comme en témoignent les menhirs jumeaux de Pierre-Levée ou celui de la Conche Verte. L’invasion de la Gaule par les légions de César intégra les territoires pictons au monde romain. Vivent, disciple de saint Hilaire de Poitiers. Bourgogne pour échapper aux invasions Vikings, ne furent ramenées qu’en 1937. Elles sont aujourd’hui conservées dans l’église Notre-Dame d’Olonne.

Martin de Vertou poursuivit et acheva l’œuvre de saint Vivent. La nécropole du Haut Moyen Âge a été localisée à l’ouest de l’église, de part et d’autre de la rue de la Paix . Les invasions scandinaves ravagèrent la côte et Olonne, notamment en 817, 831 et 846. La situation s’améliora vers 850 après des victoires sur les Vikings. Poitiers, dit le Grand, duc d’Aquitaine, que la terre d’Olonne fut réellement sécurisée. Une immigration plus ou moins provoquée par les seigneurs permit ensuite de repeupler et redynamiser une région anciennement prospère, mais alors abandonnée aux landes et aux forêts.

Guillaume le Chauve, premier prince de Talmont organisa la défense des villages côtiers, dont Olonne, pour protéger et structurer la région. Des défenses furent mises en place pour protéger le bourg, avec le manoir de la Jarrie, ou les villages, comme celui de la Bauduère. Le bourg d’Olonne va se développer à partir de cette époque autour de son église et de son cimetière. Les moines vont donc jouer un rôle important dans le développement et la mise en valeur de la commune. En 1042 Guillaume le Chauve offrit au prieuré de Sainte-Croix de Talmont « l’église Sainte Marie d’Olonne, le bourg, et un four, qui y sont situés, avec la dîme des agneaux, porcs, lin, laine, vin. Cette donation fut à l’origine d’une querelle, sur les biens et droits liés, entre le prieuré de Talmont et l’abbaye de la Trinité de Vendôme pendant plus d’un siècle et demi. Les moines développèrent la vigne, indispensable pour la production de vins utilisés lors des cérémonies religieuses.

Ils favorisèrent également l’exploitation du sel. Ce faisant il développèrent le commerce, notamment avec l’Europe du Nord, en profitant d’un havre habité au sud d’Olonne, près du village de la Roulière, et de privilèges accordés par leurs protecteurs princiers. Savary Ier de Mauléon fit quant à lui don de ses droits d’ancrage aux moines. 1428 par le seigneur des villages de la Bauduère et de la Claye. L’église Sainte-Marie d’Olonne, dont la haute tour carrée alors située au-dessus du chœur servait d’amer, fut rebaptisée Notre-Dame durant la Guerre de Cent Ans. La seigneurie d’Olonne passa dans l’escarcelle de plusieurs dynastie. Olonne à la maison d’Amboise en 1370.

Amboise de ses biens et offrit ainsi en 1472 la principauté de Talmont et la baronnie d’Olonne à son chambellan, Philippe de Commynes. La Renaissance vit apparaître le Protestantisme et en réaction la Contre-Réforme. Le couvent des Cordeliers d’Olonne attira dans ce cadre des prédicateurs catholiques comme Jean Porthaire. Richelieu, évêque de Luçon, détacha en 1622 les Sables de la paroisse d’Olonne. La grande insurrection de 1793 éclata à la suite de la décision de la Convention d’une levée en masse de 300 000 hommes, étincelle d’un mécontentement plus profond.