Histoire de l’Occupation et de la Résistance dans la Nièvre : 1940-1944 PDF

Elle offre des paysages variés, marqués par l’empreinte alpine, des Préalpes, les basses terres, aux sommets enneigés des Alpes, reliées par de grandes vallées intra-alpines. Histoire de l’Occupation et de la Résistance dans la Nièvre : 1940-1944 PDF Romains remportent une première victoire sur les Allobroges en 121 av.


L’ouvrage, ici réédité, est issu d’une thèse de troisième cycle, soutenue à l’Université de Bourgogne en 1978 et publiée pour la première fois la même année. II donne à l’histoire de la Résistance la dimension d’un phénomène social, politique et armé. La thèse de Jean-Claude Martinet, novatrice comme l’avait souligné le jury composé des historiens Pierre Lévêque, René Rémond (président du jury), Jean-René Suratteau (directeur) et Marcel Vigreux, permet de comprendre les enjeux de l’occupation et de la Résistance à l’échelle d’un département du centre de la France, au coeur de la Bourgogne, jouxtant la ligne de démarcation, la Nièvre. Jean-Claude Martinet, alors professeur agrégé d’histoire, en poste au lycée Jules Renard de Nevers, membre correspondant de la Nièvre du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, a mené un travail minutieux qui permet, en fonction des sources disponibles au cours des années 1970, mais aussi des débats historiographiques de l’époque, une histoire de la guerre vue d’en bas, à l’échelle d’un département. Il a bénéficié de fonds archivistiques importants, en cours de classement au sein des archives départementales de la Nièvre, mais aussi des départements voisins comme le Cher et la Côte-d’Or, des dossiers d’archives du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, de la presse de l’époque, ainsi que de nombreux et précieux témoignages. Plus de quarante personnes ont pu lui apporter leur connaissance sensible des événements qui ont eu lieu au cours de cette période sombre dans la Nièvre. Terre de résistances, mais aussi de répressions, l’histoire de ces années tragiques développe toutes les facettes de la guerre vécues à un échelon départemental.

La maison comtale puis ducale contrôle peu à peu un territoire aux frontières mouvantes s’étendant de la Suisse alémanique à Nice, des portes de Lyon à la plaine turinoise. Savoie délaisse son berceau de la Savoie au profit de sa politique italienne. Ces activités permettent d’arrêter l’hémorragie migratoire. Curieuse destinée que celle des pays que nous nommons Savoie : terre d’empire au Moyen Âge, mais partagée dès l’origine entre l’appel de la vallée du Rhône et celui de la vallée du Pô. Au cours de la période du quaternaire, les Alpes ont connu des périodes de crues et de décrues glaciaires. Située à une altitude de 1 900 m, dans les falaises du Rocher Blanc, la grotte du Baré a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouille dans les années 1950.

On a des gisements du Magdalénien, Azilien puis Mésolithique. Le site a permis de découvrir 220 sépultures, datées entre 3 300 et 4 800 ans av. Du cuivre est exploité vers 2500 av. Ces métallurgistes exploitent les gisements de cuivre de haute Tarentaise. Allemagne continuent mais une production locale de métal commence peu à peu sous l’influence majeure, probablement même apportée par des migrants de l’Europe moyenne qui implantent la civilisation des Champs d’Urnes. Les plus nombreuses seront sur le lac du Bourget qui a livré un très abondant matériel exposé au Musée Savoisien de Chambéry.

Maurienne seront exploitées par les métallurgistes des lacs. Gruffy, Saint-Ferréol, Talloires, La Tour, etc. Carte représentant le territoire des Allobroges. Genève et du lac Léman, cluse de Chambéry, combe de Savoie, , etc. Plus à l’intérieur des terres, dans les vallées intra-alpines, on trouve encore les peuples indépendants qui commencent à être celtisés, surtout en Tarentaise où passe la route vers l’Italie, qui pourrait être celle qu’emprunta Hannibal lors de son passage des Alpes en 218 av. Articles détaillés : Sapaudie et Histoire de la Savoie dans l’Antiquité. Partition des alpes occidentales entre les provinces de la Gaule et de l’Italie au temps de l’empire romain, vers 395.

Carte de l’Italie du Nord sous Auguste. La future Savoie partagée entre l’Italie et la Gaule. Cette partie des Alpes reste rebelle face à l’autorité romaine. La conquête de l’Allobrogie par les Romains se fait en plusieurs étapes entre -122 et 60 av. 4 lorsque l’ensemble des vallées sont conquises et contrôlées, alors que le premier contact avec les Romains date du franchissement des Alpes par le consul Fulvius Flaccus aux environs du col du Montgenèvre.

Alamans, sur le territoire et l’installation définitive des Burgondes par le général Aetius vers 434. Article détaillé : Histoire de la Savoie au Moyen Âge. 1388, dédition de Nice à la Savoie, ouvrant au comté l’accès à la Méditerranée. 1416, Amédée VIII de Savoie obtient le titre de duc de l’empereur Sigismond.

Avec la disparition de l’Empire carolingien, un royaume de Bourgogne prend naissance. Article détaillé : Histoire de la Savoie de 1416 à 1792. Le Duché de Savoie et les autres États italiens en 1494. En 1416, la Savoie entourée des duchés de Milan et de Bourgogne, du Dauphiné français, obtient, avec Amédée VIII le Pacifique le statut de duché de l’Empire romain germanique.