FRANCIS BLANCHE MON PERE PDF

C’est à cette époque que se crée, sous l’impulsion de Jean Cocteau et d’Erik Satie, un collectif de jeunes compositeurs que le critique Henri Collet surnomme en 1920 le  groupe des Six , en référence au  groupe des Cinq  russes. Il reste néanmoins une sorte d’autodidacte :  Mon canon, c’est l’instinct , FRANCIS BLANCHE MON PERE PDF-il un jour. En 1927, il achète le  Grand Coteau , une maison près de Noizay, en Touraine, où il se réfugie dès lors pour composer.


Pour le grand public, Francis Blanche, c’est Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes, l’acolyte de Pierre Dac qui nous a fait rire aux larmes dans le sketch du Sâr Rabindranath-Duval ou dans « Signé Furax ». Pour son fils Jean-Marie, Francis Blanche c’est tout ça, mais bien plus encore. Et c’est ce « bien plus » qu’il nous raconte ici. L’histoire d’un père pas comme les autres, souvent absent mais faisant surgir l’extraordinaire à chacune de ses visites. Un père, surtout, qui lui a transmis son amour des mots et de la poésie. Alors, de vers en refrains, d’un sketch, d’une émission de radio à l’autre, d’un plateau de tournage aux planches des théâtres, l’auteur nous convie à une balade poétique dans les coulisses de la vie de Francis Blanche. Et nous fait découvrir l’homme qui se cachait derrière son rôle d’amuseur public.

En 1928, il écrit pour la célèbre claveciniste Wanda Landowska le Concert champêtre pour clavecin et orchestre. La mort de plusieurs amis et celle du compositeur et critique Pierre-Octave Ferroud, puis un pèlerinage à Rocamadour en 1935, le ramènent vers la foi catholique dont il s’était détourné depuis la mort de son père, en 1917. Le 7 novembre 1948, il donne son premier récital avec Pierre Bernac aux États-Unis. Il y rencontre notamment la soprano Leontyne Price, qui le met au programme de ses récitals, et le compositeur Samuel Barber dont les Mélodies passagères seront créées à Paris par Bernac et Poulenc en février 1952. En 1953, le directeur des éditions Ricordi commande à Poulenc un ballet sur sainte Marguerite de Cortone pour la Scala de Milan. Il adapte lui-même le texte de Bernanos pour une version française et achève sa partition en août 1955, au moment même de la mort de Lucien.

Plaque commémorative au 5, rue de Médicis à Paris. En 1960-61, il est aux États-Unis pour les créations des Mamelles de Tirésias et de La Voix humaine. Il meurt le 30 janvier 1963 d’une crise cardiaque à son domicile du 5, rue de Médicis, face au jardin du Luxembourg. Le critique Claude Rostand, pour souligner la coexistence chez Poulenc d’une grande gravité due à sa foi catholique avec l’insouciance et la fantaisie, a forgé la formule célèbre  moine ou voyou . Article détaillé : Liste des œuvres de Francis Poulenc. Poulenc a composé près de deux cents mélodies ou chansons, la plupart accompagnées au piano, les autres par un orchestre de chambre ou un grand orchestre.

Louis Aragon Les Ponts-de-Cé, est une de ses mélodies les plus souvent reprises. Cocteau notait à propos des chansons et mélodies :  La particularité de Poulenc, c’est de mettre le texte en évidence. Le poème Liberté d’Éluard y gagne. Francis Poulenc, Correspondance 1910-1963 : réunie, présentée et annotée par Myriam Chimènes, Paris, Fayard, 1994, 1128 p.