Droit et non-droit du savant PDF

Si ce droit et non-droit du savant PDF n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Leur publication par Julien Freund en 1959, précédée d’une longue préface de Raymond Aron, a beaucoup fait pour la réception française de l’auteur.


« La liberté préside le monde des idées et intuitions. Mais il s’agit d’une liberté de savoir (ou d’une liberté d’éveiller) qui – en se développant dans le respect des autres droits et libertés – n’exclut pas (aujourd’hui comme hier) le non-droit.
La liberté de savoir (ou le droit de savoir ou le droit d’éveiller) n’empêche pas les violences intellectuelles, revanches ou jalousies. Celui qui cherche à savoir est souvent balloté entre le plaisir de la découverte et le déplaisir de la méfiance.
Travaux attaqués, laboratoires fermés, invectives brutales peuvent marquer le parcours d’un savant dont la définition est paradoxalement stable et variable. Et la légèreté de celui qui malmène d’aller du choix des candidats à la délivrance des reconnaissances avec prix et récompenses. »

Weber traite de l’action politique, de son fonctionnement, de sa légitimation, et donne sa célèbre définition de l’État. Ils permettent l’introduction du concept de neutralité axiologique, qui questionne le rapport du chercheur en sciences sociales à son objet. L’essor du capitalisme allemand s’étend au monde scientifique. Ainsi le scientifique se retrouve coupé de ses moyens de productions et rentre dans une forme de précarité.

Le savant tire ses recherches de l’inspiration, qui serait comparable à l’intuition de l’artiste. Les relations entre scientifiques ne sont pas comparables à celle du monde artistique. On ne peut pas dire qu’un chef d’œuvre dépasse un autre car cela est question de point de vue. Sur la science, Weber affiche une attitude extrêmement progressiste. Il explique ainsi qu’il trouve étrange la défiance vis-à-vis de la science.