Dépression et anxiété: Mieux les comprendre pour mieux les prendre en charge PDF

Le grand livre du coaching, Y a-t-il une place pour une pratique thérapeutique dans le coaching. Traitement de l’eczéma trouble psychosomatique et hypnose. Traitement des troubles de la sexualité par hypnose à Paris : éjaculation précoce, dépression et anxiété: Mieux les comprendre pour mieux les prendre en charge PDF, absence de désir, libido, anorgasmie, frigidité, impuissance, toubles de l’érection, vaginisme.


Motifs courants de consultation en médecine générale, la dépression et l’anxiété, souvent associées, sont fréquemment diagnostiquées même lorsque le patient consulte pour un autre motif tel que des troubles physiques.
Cet ouvrage aborde le diagnostic, la prise en charge et l’orientation du patient spécifiquement du point de vue du médecin généraliste qui est, depuis l’instauration du parcours de soin, très souvent en première ligne pour dépister ces deux pathologies qui présentent beaucoup de points communs.
Le médecin généraliste dispose dans cet ouvrage de toutes les clés pour poser le diagnostic, cerner les pièges diagnostiques auxquels il peut être confronté, identifier les situations et les évolutions à risques (suicide), ainsi que les limites à partir desquelles il lui faut passer la main au spécialiste. Enfin, pour chaque pathologie, il bénéficie des éléments essentiels pour la psychothérapie et le traitement médicamenteux. Enfin d’ouvrage, les adresses utiles font de ce guide un outil pratique et indispensable pour la pratique quotidienne.

Le médecin généraliste dispose dans cet ouvrage de toutes les clés pour poser le diagnostic de la dépression et de l’anxiété, cerner les pièges diagnostiques auxquels il peut être confronté, identifier les situations et les évolutions à risques (suicide), ainsi que les limites à partir desquelles il lui faut passer la main au spécialiste.

Synthèse sur les TCC – Thérapies Comportementales et Cognitives – suivie d’une discussion sur TCC et hypnothérapie. Le rôle de l’humour dans la psychothérapie. Arrêt du tabac et hypnose : les fumeurs ne sont pas des nicotinomanes ! Arrêt du tabac et hypnose : les fumeurs ne sont pas des nicotinomanes !

Rire de soi, quelle thérapie ! Banc d’essai : trois méthodes pour se détendre. Compte tenu des règles déontologiques de respect du secret professionnel et de réserve vis-à-vis des patients, les prénoms ainsi que certains éléments biographiques ont été modifiés. L’hypnose est particulièrement indiquée pour le traitement des douleurs chroniques : migraines, névralgies, céphalées, fibromyalgie, douleurs neuropathiques, rhumatologiques, abdominales, cancéreuses, etc. Afin de comprendre ce que vivent au quotidien les patientes que nous avons accompagnées dans le groupe thérapeutique je présente ce qui caractérise la douleur chronique et la pathologie de la fibromyalgie pour ensuite livrer le témoignage des patientes s’exprimant sur leurs douleurs et sur leur ressenti à la suite de cette courte séance d’hypnose. La douleur aiguë de courte durée inclut notamment la douleur post-opératoire, la douleur post-traumatique ou la douleur provoquée par certains actes et soins.

Elle nécessite le plus souvent une prise en charge médicamenteuse. La douleur chronique définit une douleur ressentie depuis au moins trois mois. Contrairement à la douleur aiguë, la douleur chronique encore appelée  douleur maladie  peut persister malgré les traitements antalgiques usuels. La douleur et en particulier la douleur chronique relève d’un processus éminemment subjectif dans lequel sont étroitement liées les composantes somatiques et psychologiques. La douleur chronique s’inscrit dans l’histoire affective du sujet, elle envahit la conscience et rend indisponible à l’autre, isole le patient tout en le rendant plus dépendant de son entourage qui subit indirectement son impact. Du fait de son caractère durable, la douleur chronique peut avoir un retentissement majeur sur la qualité de vie de la personne et peut être associée à des troubles du sommeil, une fatigue ou une anxiété.

Ainsi l’intrication étroite de ces facteurs à la fois somatiques, psychologiques et socioculturels est à prendre en compte dans une approche globale du patient. Le sujet qui souffre de fibromyalgie éprouve des douleurs diffuses, c’est-à-dire qu’il a pratiquement mal partout, y compris à la colonne vertébrale. Si l’examen met en évidence 11 points douloureux parmi 18 sites anatomiques, on parle de fibromyalgie. En effet, celle-ci se définit par l’association de douleurs diffuses et de points douloureux découverts à l’examen. Cette maladie n’est pas due à une atteinte grave du muscle ou du nerf. On a souvent affirmé que cette douleur était due à des troubles psychologiques. Il est vrai que le patient fibromyalgique souffre plus que la population normale d’anxiété ou de dépression, mais ces troubles psychologiques ne sont probablement pas la cause primaire de la fibromyalgie.

Il est également frappant de voir que la plupart des patientes que nous accompagnons ont connu des histoires difficiles. La prise en charge des patients est souvent difficile dans la mesure où ces patients douloureux chroniques ont épuisé de nombreux médecins et ne supportent plus de s’entendre dire  qu’ils n’ont rien . La reconnaissance de la maladie est pour eux d’une grande importance. Il n’existe actuellement aucun médicament qui soit actif de façon complète, constante et persistante. Parmi les traitements non médicamenteux il peut être proposé aux patients un travail en rééducation fonctionnelle qui, par des massages, des techniques de physiothérapie antalgique et de gymnastique aquatique a des effets bénéfiques sur l’évolution de la maladie, également un accompagnement psychothérapeutique avec en particulier l’hypnose et les TCC. Caroline a cinquante ans, elle vit seule, après avoir été en couple, n’a pas eu d’enfant. Sa fibromyalgie a été diagnostiquée en 1995.

Elle a également un Lupus depuis dix ans. Elle a travaillé à temps partiel durant un an avant d’arrêter totalement il y a six mois en étant déclarée en invalidité de 2ème catégorie. Elle est suivie depuis deux ans dans le centre et avait testé  beaucoup de choses  avant d’être prise en charge en thérapie. Christine, quarante ans est en arrêt de maladie depuis un an.