Commentaire de l’évangile PDF

Le manuscrit italien comprend 222 chapitres, dont l’essentiel décrit le ministère de Jésus. Ces deux listes ont été établies par des témoins indépendants, mais il n’est pas assuré que les auteurs ont pu se rendre compte de visu de la réalité des ouvrages référencés. Commentaire de l’évangile PDF les deux cas, l’Évangile selon Barnabé est mis en relation avec un Évangile de Matthias. Il n’y a aucun lien entre les deux livres, que ce soit dans le style, le contenu ou l’histoire, sinon leur attribution supposée à l’apôtre Barnabé.


Longuement mûri pendant les pèlerinages qu’il avait fait en Inde et en Terre sainte, le Commentaire de l’Évangile fut donné
oralement par Lanza del Vasto à Paris, de 1946 à 1948, à un cercle d’amis et de disciples. En une soixantaine de rencontres, la vie entière de Jésus y est traversée avec une étonnante maîtrise. Les
grandes pages de l’Évangile, les principales paroles du Christ sont
ici commentées dans un langage très accessible. L’atmosphère de ces enseignements est à la fois grave et
chaleureuse. Elle laisse deviner les lendemains de la guerre et les débuts d’une grande mission. À la manière des Pères de l’Église, dont il s’inspire souvent, l’orateur cherche à atteindre le sens profond des Écritures. Il se met à l’écoute du texte, de façon assez libre et pourtant très fidèle. Il suit le fil de sa pensée, mais dans un total respect de la Parole inspirée.
De fait, Lanza del Vasto ne recourt pas ici à une exégèse scientifique ou technique. Son but n’est pas d’expliquer l’Évangile, mais d’accueillir cette Bonne Nouvelle pour mieux en vivre et la communiquer. Il la médite à voix haute, en respire le parfum. Il ne vise pas seulement à instruire nos intelligences, mais à faire résonner en elles la Parole qu’il commente. Chrétien et catholique, Lanza del Vasto ouvre aussi des voies de rencontre avec les croyants d’autres religions.
Cette édition nouvelle, plus lisible et plus complète, nous met en présence d’un homme inoubliable : un croyant inspiré, un maître qui, avant tout, voulut être disciple de la Vérité.

Ni l’un ni l’autre ne peuvent être confondus avec les Actes de Barnabé qui racontent l’histoire des voyages de Barnabé le martyr et son enterrement. Durant le règne de l’empereur Zénon, l’archevêque Arthémios de Chypre annonça que l’endroit où Barnabé avait été enterré en secret lui avait été indiqué en songe. Le corps du saint aurait été découvert avec sur sa poitrine une copie de l’Évangile selon Matthieu. Théodore Lector et Sévère d’Antioche, à la même époque, mentionnent également cette découverte. Cependant certains auteurs musulmans contemporains affirment que l’Évangile découvert est celui de Barnabé. Les Musulmans disposent également d’un Évangile en arabe, attribué à saint Barnabé, où l’histoire de Jésus-Christ est racontée d’une manière très différente de ce que nous trouvons dans les Évangiles canoniques.

Sale pourrait néanmoins avoir découvert le terme  périclyte  translittéré en arabe dans une des notes en marge du manuscrit italien. Le manuscrit semble inachevé : un espace a été laissé au début de chacun des 222 chapitres afin d’accueillir un titre, mais seuls 27 de ces espaces ont été remplis. Par ailleurs, 38 pages vierges précédent le texte, pages qu’on estime destinées à l’insertion d’un texte supplémentaire. Cette version italienne est celle traduite par Raggs en 1907 et celle sur laquelle reposent la plupart des traductions circulant actuellement. Barnabé  : recherches sur la composition et l’origine, Paris, 1977, 598 p. Une édition en italien moderne a été publiée en 1991 : Eugenio Giustolisi et Giuseppe Rizzardi,  Il vangelo di Barnaba.