Code chasse sous-marine PDF

Le Mitsubishi A6M est un code chasse sous-marine PDF-bombardier japonais léger embarqué utilisé par la Marine impériale japonaise de 1940 à 1945. Japon se plaisait à recevoir en vue de se constituer une industrie et une armée modernes. L’appareil était donc populairement connu comme  Zero  parmi les Alliés et comme  Zero-sen  parmi les Japonais.


Cette supériorité initiale du Zéro, vers la fin de 1941, face aux modestes aéronefs américains de l’époque, pesa lourd sur la balance lors du choix des Japonais de lancer l’offensive contre Pearl Harbor. A6M2, bataille des îles Santa Cruz, 1942. Ce système de désignation, utilisé par l’Armée impériale comme par la Marine, et établi dès 1931, était utilisé pour les avions qui étaient en phase de projet, ceux qui n’étaient encore que couchés sur les papiers d’un bureau d’études. Ce système de désignation, utilisé par l’Armée impériale comme par la Marine et établi dès 1927, attribuait un nombre à deux chiffres aux avions produits en série et mis en service, une fois que le projet était approuvé par les intéressés, la Marine ou l’Armée.

Ce nombre à deux chiffres était basé sur les deux derniers chiffres de l’année du calendrier impérial où l’appareil était mis en service. Dans le cas du Mitsubishi A6M, l’année de mise en service fut 1940, c’est-à-dire l’année 2600 du calendrier impérial japonais. Quand un nouvel appareil était livré et mis en service dans ses rangs la Marine impériale, celle-ci lui donnait son propre code de désignation. Les versions A6M1, A6M4, A6M6 et A6M8 ne furent jamais fabriquées en série, elles restèrent à l’état de prototypes. Comme la première lettre de ce code correspondait au type d’appareil, si une extrapolation se faisait vers un autre type d’appareil la première lettre était conservée et celle correspondant au nouveau type d’appareil était ajoutée à la fin du code.

Par exemple le A6M2 fut extrapolé en avion d’entraînement biplace mais aussi en hydravion de chasse. Zeke  aurait semblé tout approprié pour le chasseur embarqué japonais A6M aux yeux du bureau américain chargé d’attribuer ces noms de code. Deux versions de Zero-sen furent pourtant suffisamment différentes de la forme générale de l’avion pour que les Américains les prissent pour de nouveaux modèles d’avion japonais, en leur donnant leur propre nom de code. Dans le système de désignation de la Marine impériale et dans le système de désignation du type d’appareil, exposés précédemment, les variantes de chaque version étaient exprimées selon deux chiffres. Le premier correspondaient au type de cellule, le deuxième au type de moteur. 11  selon le système de désignation de type d’appareil et le  A6M2-11  selon le système de désignation de la Marine. Le premier  1  correspondaient au premier type de cellule et le deuxième  1  correspondait au premier type de moteur à équiper la production en série.

Parfois, les Occidentaux ont aussi utilisé les lettres de l’alphabet latin pour désigner les variantes elles-mêmes et pas seulement les sous-variantes. Par exemple, les A6M2-11 et A6M2-21 sont parfois cités comme des A6M2a et A6M2b respectivement. Au mois d’avril 1938, les bureaux d’études de l’Arsenal aéronaval de Yokosuka approuvent le projet de chasseur embarqué 12 Shi et la construction de deux prototypes est attribuée à l’avionneur Mitsubishi. Ce moteur était l’équivalent du ha. L’arrivée du nouveau moteur satisfit de loin les conditions du cahier des charges initial et le modèle A6M2 était mûr pour la fabrication en série. Les quinze premiers exemplaires de présérie furent envoyés en Chine en juillet 1940 pour évaluation en conditions réelles. Les moteurs de ces avions avaient tendance à surchauffer.

A6M2-K sur le porte-avions Akagi, 1941. Les marins avaient des problèmes avec les saumons des modèles 11 dans les porte-avions. L’envergure des avions était trop grande pour les ascenseurs des porte-avions. La première évolution du Zéro consista donc à modifier l’aile pour que les saumons soient repliables. La cellule fut modifiée pour que l’habitacle et la verrière puissent héberger un instructeur et un apprenti pilote. Un flotteur contenant un réservoir supplémentaire de carburant fut ajouté sous le fuselage et chaque aile en portait un autre, de taille plus réduite, sous son intrados. L’épave d’un Mitsubishi A6M3 abandonné à l’aérodrome de Munda, au centre des îles Salomon, 1943.

A6M3 modèle 22 au-dessus des îles Salomon, 1943. Pour maintenir la charge alaire équivalente au type 32, les saumons repliables furent restaurés. Quelques modèles 22a reçurent le canon 20 mm type 99 modèle 2 mk 3 à long tube des futures versions. Il n’y eut finalement pas de série 4, l’A6M4 devait utiliser un turbocompresseur qui ne fut jamais totalement mis au point.

Les Japonais eurent beaucoup de déboires avec les turbocompresseurs durant toute la guerre. Certaines sources le citent comme étant la série de prototype ou les premiers exemplaires du modèle 52 basés sur la cellule du modèle 22a pendant la phase de transition. Marine demanda un appareil amélioré pour faire une jonction qui n’eut jamais lieu. En août 1943, un modèle 22a fut modifié en augmentant l’épaisseur du revêtement des ailes, et des saumons de taille réduite furent installés de manière fixe. De plus, le moteur reçut des pipes d’échappement séparées propulsives. Mais ces améliorations ne suffirent pas et les Zéro 52 furent massacrés par les Hellcat. En mars 1944, le modèle 52a apparut en première ligne.

Le modèle 52b vit une réelle amélioration de la capacité à encaisser les coups et à en rendre. Un pare-brise blindé de 50 mm ainsi que des extincteurs de réservoirs furent installés. Et une mitrailleuse de capot Type 3 de 13,2 mm remplaça une de celles de 7,7 mm. C’est probablement la meilleure version menée au combat en aptitudes générales. Le modèle 52c fut lancé dans l’urgence après le massacre des Philippines.

Malgré l’obsolescence de la cellule, il fallait améliorer le Zéro car la production du J2M Raiden ne démarrait pas. Un chasseur de nuit fut développé à partir du modèle 52 en ajoutant un canon à tir oblique dans le fuselage. Deuxième version d’entraînement, fabriquée à seulement sept exemplaires par Hitachi Kokuki K. 7,7 mm et deux bombes de 60 kg.

Les ouvriers qualifiés étant embrigadés dans l’armée. Production : pas de chiffres, ce qui est certain, très peu. Un seul prototype selon certaines sources. Les unités combattantes modifiaient les supports de réservoirs centraux pour y accrocher une bombe de 250 kg sur les versions précédentes. Ce sera fait de série sur l’A6M7 modèle 63. La production démarra en mai 1945. Production : pas de chiffres, et comme pour l’A6M6c, peu.