C’est (vraiment ?) moi qui décide PDF

Lou Bertignac, treize ans, en seconde, est une surdouée qui multiplie les expériences et les collectes excentriques. Elle rencontre alors No, une jeune SDF de dix-huit ans, qui se laisse interviewer pour son exposé. C’est (vraiment ?) moi qui décide PDF Bertignac a 13 ans, et des questions plein la tête.


Pourquoi la période des soldes nous pousse-t-elle à acheter des choses dont nous n’avons aucun besoin ? Pourquoi sommes-nous persuadés qu’une aspirine à 50 centimes nous guérit plus sûrement qu’un cachet à 5 centimes ? Pourquoi cessons-nous à midi le régime que nous avons décidé le matin ? Pourquoi, en d’autres termes, des gens intelligents comme vous et moi prennent régulièrement des décisions absurdes ? Parce que nous ne sommes pas aussi rationnels que nous voudrions, et cette irrationalité se traduit par une multitude de « mauvais » choix, qui touchent tant à notre quotidien qu’à des décisions plus engageantes – acquérir une maison, changer de travail ou se lancer dans une relation amoureuse. Conçu à partir d’expériences aussi variées qu’instructives, ce livre aide à déjouer les pièges de notre irrationalité.

Lucas Muller, son camarade de classes agé de 17 ans et qui n’est pas sans sentiments pour elle. Lucas ne s’entend pas vraiment, et elle vit désormais à Neuilly, ne revenant que certains week-ends. Lorsque arrive le moment de choisir le thème d’un exposé au lycée son professeur, M. Marin, qui a remarqué qu’elle n’avait rien prévu, lui demande ce qu’elle compte choisir.

Lou, paniquée à l’idée de se faire remarquer, choisit un sujet particulièrement difficile : elle décide d’aborder le thème des sans-abris, qui va la confronter à la dureté du monde qui l’entoure. No a trouvé sa grand-mère morte et part vivre avec sa mère et l’homme qui s’occupe bien d’elle, alors que sa mère garde la même attitude qu’avant, ce qui cause bien des disputes, jusqu’au jour où l’homme part, que sa mère commence à boire et à maltraiter sa fille par négligence. SDF âgés de 16 à 18 ans sont des femmes et que le chiffre est en constante augmentation. Elle n’admet pas cette violence quotidienne de la pauvreté et petit à petit se mue en véritable militante de l’exclusion sociale. Sa rêverie de préadolescente, avec sa cohorte d’utopies et de préjugés, est mise à mal par la réalité de ce qu’elle voit : la vie ne ressemble donc pas aux affiches du métro et chacun ne trouve pas sa place dans cette société, comme elle l’a toujours envisagée. Lou supplie ses propres parents de l’accueillir chez eux pendant quelque temps. Les parents de Lou acceptent d’héberger la jeune S.

No va ramener l’espoir en la mère de Lou qui va s’occuper d’elle avec amour et courage. Un grand tournant a lieu, lorsque Lou et ses parents se rendent en Dordogne pour aider sa tante Sylvie en plein divorce : à leur retour, No est dans un état lamentable et le père de Lou lui demande de partir. Alors, elle part et trouve refuge chez Lucas qui vit seul dans un appartement le plus souvent. Lucas a beau se fâcher, ça ne change rien. Mais un jour, la mère de Lucas décide de faire un contrôle dans l’appartement pour vérifier que tout va bien : No doit quitter les lieux. Alors No parle de partir en Irlande pour retrouver son premier amour qui n’aurait jamais cessé de lui envoyer des lettres et Lou décide de partir avec elle à l’aventure.

Saint-Lazare, No fausse compagnie à Lou, qui rentre dès lors chez elle à pied après avoir fichu une belle frousse à ses parents. Lou et Lucas apprennent, de la bouche de Geneviève, que l’homme qu’aime No n’a jamais envoyé de lettres, une fois installé. Ils retournent à leurs vies après avoir perdu de vue No, et vont finir par se rapprocher pour s’embrasser, concluant le roman. No et moi, Librairie générale française, coll. Vous pouvez toutefois en visualiser la source. Rechercher les pages comportant ce texte.