81 façons d’apprendre à pardonner PDF

C’est donc le cas de l’Iran, en 1953. Lundi, des documents déclassifiés ont permis de révéler officiellement ce qui était devenu un secret de Polichinelle depuis des années, à savoir le rôle actif de la CIA dans la destitution du premier ministre Mohamed Mossadegh. Pour arriver à ses fins, la CIA a acheté des partisans de Mossadegh, des journaux américains et iraniens pour 81 façons d’apprendre à pardonner PDF’ils ternissent sa réputation, et des manifestations dans les rues de Téhéran pour justifier le changement de pouvoir.


Nous avons subi des agressions, nous portons tous la trace de blessures. Volontaires ou involontaires, conscientes ou inconscientes, elles nous ont marqués à vie. N’ajoutons pas à ce poids celui de la rancune. Ce sentiment sournois ne fait que nous garder attachés à la blessure et ralentit sa guérison. Le premier pas vers la libération, c’est de pardonner. Le pardon est un baume sur le cœur de celui qui le pratique. Voici 81 manières d’y parvenir.

Elle a aussi versé 5 millions de dollars au général Fazlollah Zahedi, ensuite nommé premier ministre. Guatemala, 1954 : Un an après l’Iran, les Etats-Unis décident d’écarter le président Jacobo Arbenz, avec qui les relations se sont dégradées à cause d’une réforme agraire qui menaçait les propriétés de la United Fruit Company. Pour ce faire, la CIA arme notamment des rebelles et des troupes paramilitaires. Son départ sera suivi par une successions de juntes militaires au pouvoir. Congo, 1960 : Une intervention de l’armée belge, soutenue par les Etats-Unis, chasse du pouvoir le premier ministre Patrice Lumumba. Face à sa résistance, la CIA prend contact et soutient des personnes planifiant de l’assassiner, selon The Church Comittee, un organisme qui surveille les actions clandestines de l’agence américaine. Après une première tentative ratée d’empoisonnement, elle informe les troupes congolaises de sa localisation.

République dominicaine, 1961 : La CIA aide l’assassin du dictateur Rafael Trujillo, notamment en fournissant des armes. Sud-Vietnam, 1963 : La CIA aide des généraux qui prévoient d’assassiner le président Ngo Dinh Diem. Selon un document du Pentagone,  A partir d’août 1963, nous avons tour à tour autorisé, sanctionné et encouragé l’effort des généraux vietnamiens pour organiser un coup d’Etat. Brésil, 1964 : Les Etats-Unis soutiennent le coup d’Etat du général Humberto Castello Branco, en poussant à des manifestations contre le gouvernement et en fournissant de l’essence et des armes  non originaires des Etats-Unis  aux partisans des militaires, qui ont ensuite gouverné le pays jusqu’en 1985. Chili, 1973 : Washington ne voit pas d’un bon œil l’arrivée au pouvoir du socialiste Salvador Allende, élu président en 1970.

Pour l’écarter, la stratégie consiste à  faire crier l’économie  chilienne, selon les termes du président Richard Nixon, et à travailler avec des groupes fomentant un coup d’Etat. Cette entrée a été publiée dans Actualité. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Nicolas Sarkozy n’a pas pu faire réintégrer l’OTAN à la France, puisque notre pays n’a jamais quitté cette organisation.

La réintégration pleine et entière de 2009 se perçoit donc comme une suite logique. N’oublions pas non plus que la participation des troupes françaises à la guerre d’Afghanistan s’est faite dans le cadre de l’OTAN, plus précisément de l’ISAF. Cette participation a été décidée à la fin 2001, en pleine cohabitation Chirac-Jospin. Ceci dit, je suis d’accord sur un point : si N. Sarkozy avait été président en 2003, il aurait sans doute, à l’instar de José Maria Aznar et Anthony Blair, engagé les troupes de son pays dans la stupide aventure irakienne.

Je n’appelle pas BHL ou l’ignoble Romain Goupil des  bobos  mais tout simplement des intellectuels bourgeois au service de la toute-puissance américaine. On ne peut avoir une coiffure aussi moche et être innocent. Mon bon monsieur je vous offre de bonne grâce ce point Godwin. Et par honnêteté intellectuelle, personne ne devrait s’interdire de faire le rapprochement irrévocable que j’ai fait maladroitement, certes, car je ne maitrise pas votre  jeu  de l’intervention sur les forums. Si vous cherchez lequel de nos chers tortionnaires est le plus violent, vous risquez soit de ne jamais trouver de réponse soit d’affirmer des énormités néfastes. Que vaut une critique qui se contente de signaler que l’oppression stalinienne a été plus brutale que celle d’Hitler qui a été plus méthodique que celle de Pol Pot qui a été plus soudaine? Qu’y a-t-il d’intelligent à se laisser aller dans de pures comparaisons chirurgicales?

Et ça commence par les dénoncer, un à un. Oui, je fais des maths, d’où mon souci d’objectivité. Je n’ai rien à montrer à personne. Vous êtes en droit de ne pas être d’accord avec moi. Mais soyez courageux: ne cachez pas votre manque d’arguments derrière du sarcasme. Les nazis ont affaiblit le stalinisme, bénit soient ils !